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BLOG ART et POESIE : OÙ VA ÉCRIRE ? — POETE — © APPAIRAGES ART

lundi 28 octobre 2019

Pierre PEUCHMAURD, LE SECRET DE MA JEUNESSE, suivi de LES JOURS DE RANGEMENT, Frontispice de Jean-Pierre PARAGGIO, Pierre Mainard éditeur – NOVEMBRE 2019 ◘ - ◘ NOTES DE LECTURE de Marc BLANCHET  ; Alain ROUSSEL ◘ - ◘ SALON de L'AUTRE LIVRE, Halle des Blancs Manteaux, PARIS 4ème, 8 au 11 novembre 2019 ◘ - ◘ HOMMAGE À PIERRE PEUCHMAURD (Concert-Lecture : voix Philippe BERTIN et Clarinette Aurélie PICHON) : 14 /02/2020 → Librairie CARACTÈRES, Mont-de-Marsan ; 15/02/2020 → Librairie LA FOLIE EN TÊTE, La Réole ; 06/03/2020 → Librairie LA MACHINE À LIRE, Bordeaux ; 07/03/2020 → Librairie LIVRESSE, Hommage à « Maison Auriolles » Bias ; 13/03/2020 → Librairie PRÉFÉRENCES, Tulle




Pierre Peuchmaurd, Le Secret de ma Jeunesse, suivi de Les Jours de Rangement, Frontispice de Jean-Pierre Paraggio, Collection Grands Poèmes, Pierre Mainard éditeur, 2019. 112 pages. 15 €


Le Secret de ma jeunesse compte deux parties, la première, qui donne son titre au livre, fut publiée une première fois en 1993, de façon confidentielle, aux Éditions Haldernablou, la seconde Les Jours de rangements est inédite. Le livre s’ouvre sur un frontispice en couleur de Jean-Pierre Paraggio.

Les minutes qui passent
sont
premièrement les dernières
deuxièmement les dernières

Le temps, les souvenirs s’égrènent, tout au long des poèmes de ce livre, dans des métaphores où les nostalgies ne valent que parce qu’elles se métamorphosent en désirs. Désirs érotisés, dans lesquels le bestiaire de l’auteur convoque les « propriétés de la matière ». S’il y a une poésie qui habite ces propriétés, c’est bien celle de Pierre Peuchmaurd. Sa poésie ne se dérobe pas à l’épreuve de la réalité, elle ouvre à la connaissance du monde, pensait-il, à la connaissance « de la réalité du monde et de l’arrière-monde qu’il n’y a pas et qu’il y a pourtant (…) » et que l’auteur nous invite sans cesse à visiter.

Source : Pierre Mainard éditeur


E X T R A I T S


Le Secret de ma Jeunesse par Pierre Peuchmaurd,
- avec frontispice de Jean-Pierre Paraggio - → Lecture ici




Pierre Mainard, éditeur
18, rue Émile Fréchou
47600 Nérac

Tél. & Fax : 05 53 65 93 92

mainardeditions[at]free.fr
(remplacer [at] par @


SITE → ici


♦ = ♦ = ♦


NOTES DE LECTURE




~ Marc BLANCHET ~



« Deux poètes… »

► LE SECRET DE MA JEUNESSE,
suivi de LES JOURS DE RANGEMENT
Pierre PEUCHMAURD

► Maurice BLANCHARD, * [→ plus ici ]
Vie supposée & choix de textes
par Pierre PEUCHMAURD
Pierre Mainard Editeur, Novembre 2019


Deux poètes, l’un approché à travers une « vie supposée », croisant l’Histoire et affirmant des nécessités qui l’emmèneront jusqu’à être méconnu des siens, l’autre parlant du premier, écrivant lui-même une poésie sujette à toutes les métamorphoses, et qui a en commun de ne transiger sur rien. La figure du poète passe-t-elle par un absolu dont la révolte serait le moteur et la marginalité la preuve irréfutable d’un refus de soumission au nombre ? Il n’existe pas de vérité en ce domaine ; toutefois il apparaît dans le livre sur Maurice Blanchard de Pierre Peuchmaurd*, et dans les manuscrits posthumes de ce dernier successivement révélés par les éditions Pierre Mainard et l’Oie de Cravan, combien la figure du poète s’est modifiée. C’est bien notre société moderne, qui après avoir reconnu le poète maudit du dix-neuvième siècle puis consacré le poète du vingtième entre révolution surréaliste et résistance effective, intériorité et recherche formelle, a divisé les poètes en une fragmentation d’îlots, d’individus, qui après avoir été racontés dans des mouvements littéraires ou célébrés pour leur originalité, sont devenus de nos jours des auteurs suivis, souvent dans une grande indifférence, par telle ou telle maison d’édition, et rien de plus. Pierre Peuchmaurd, qui ne l’ignore jamais puisque sans cesse il interroge cet héritage, sait ce qu’il doit au surréalisme – un goût du rêve qui n’est pas imagerie, une pensée du monde qui n’est pas raison. Il a constitué une œuvre qui n’a jamais prétendu en être une, où la métamorphose dirige la perception, où la vision s’imprègne de la réalité pour la dépasser, sinon la subjuguer, quitte à devenir méduse, changer toute manifestation du temps en paroles, ou se décapiter soi-même au milieu des miroirs et s’écrouler en fragments. Cette poésie cousue de simplicité ouvre sur un monde qui n’impose pas ses étonnements ; elle jouit de miracles soudains, d’incongruités sincères, avec des corps d’animaux ici et là, de vives attentions, des étreintes sans bavardage. Non pas une poésie de l’admiration, plutôt une parole heureuse d’être là, parfois en elle-même, non sans fragilité quoiqu’un rien jouisseuse de ses apparitions, toujours prête à les délaisser pour nous rejoindre ou côtoyer l’empreinte des saisons : « Sur la terre il y a du beau temps / la table penche / Par terre il y a des filles, / il y a tout un ossuaire. » écrit Pierre Peuchmaurd dans Le Secret de ma jeunesse (suivi dans ce volume de Jours de rangement, deux des sept manuscrits laissés à sa mort, publiés ici par les éditions Pierre Mainard, qui, à tort, pensent avoir « échoué » pour faire reconnaître cet auteur). La poésie de Pierre Peuchmaurd intrigue par un jeu subtil de retenues délicates et de visions fracassantes, tout à fait admissibles et finalement troublantes par l’usage qui est fait d’une réalité à la fois insuffisante et riche d’elle-même : « Grand ciel de mars avec des plumes / et des bâtons dans ses roues noires, / la terre revient la langue pendante / elle plante ses filles et ses décors / elle plante des trous dans la mémoire. » Pas plus qu’il n’existât vraisemblablement une Laure, il y a dans la poésie de Pierre Peuchmaurd une puissance du féminin qui parvient toujours à s’incarner. Cette chair a un goût. De même, la vie courante est irriguée de flux secrets, qu’il s’agit de montrer du doigt ; libre à chacun de recevoir une sorte de révélation, qui est le sentiment en soi d’une beauté qui défie le dédain contemporain. Dès lors, on reconnaît ses pairs. La traversée poétique de Maurice Blanchard a bien sûr la franchise d’un miroir tendu à soi, non pour quelque exercice d’admiration qui viendrait compléter l’autoportrait de Pierre Peuchmaurd, mais parce que parler d’un poète est une manière d’agir, de secouer par la parole d’un autre les conventions, de donner un visage sincère à une pensée du monde qu’un homme incarna par la poésie, ou fit incarner au poème. Maurice Blanchard est cela, ancré dans l’Histoire par une vie d’aviateur et de combattant, avant que cette vie scientifique ne glisse dans une vie poétique, avec la même vitesse, en se doublant hélas d’une vie professionnelle épuisante. Il plaît à Peuchmaurd, cet homme intraitable, épris tardivement de poésie, qui avance jusqu’à n’être plus visible de ses contemporains, n’étaient d’essentiels : Joë Bousquet, René Char, André Pieyre de Mandiargues, ou plus tard, Georges Henein et Edmond Jabès. Dans son isolement progressif, Maurice Blanchard atteint une force d’écriture comme de caractère que Pierre Peuchmaurd, en d’autres termes, d’autres états, a dû éprouver, et s’il n’était, lui, ni « fauve » ni « guerrier », on distingue dans son propos une clairvoyance qui, par ce poète vu en amitié, mène à lui : « Blanchard, pendant toutes ces années, ne fut véritablement « personne ». Il ne voyait presque personne – et pour être quelqu’un, il faut en voir quelques-uns (beaucoup). Il ne tenait rubrique nulle part, n’exerçait aucune fonction éditoriale, ne fréquentait aucun cercle littéraire, pas même les surréalistes. Il ne demandait rien – et c’est impardonnable. Ajoutons à cela que son métier est de ceux qui rencontrent le plus d’incompréhension et suscitent donc le plus de suspicion dans la gent littéraire, et l’on comprendra que cet homme mettait vraiment toutes les chances de son côté. Qui sème la dignité récolte le silence. » À l’écriture d’un Blanchard, presque colérique devant l’inanité de l’homme, en tout cas capable d’un lyrisme grandiose (jamais grandiloquent) comme de très belles crudités, répond, si différente, joueuse et éprise de pas de côté, la poésie de Peuchmaurd. Mais leurs chemins se rejoignent aujourd’hui par une solitude qui, si elle ne fut jamais fatale, dessinait clairement une séparation avec la séduction des images, l’explicitation du propos, le bienfondé des idées qui sont les formes faciles de la littérature. De l’un comme de l’autre, leurs poésies ne cherchent pas à charmer, elles demandent simplement à être vues, suivies, pistées même, tant elles convainquent par un sens de l’irrespect allié à un instinct qui évite tout formalisme, éconduit tout procédé. « Creva la rose / Pour une rose elle était obscure / mais c’était un hachoir dans la main d’un enfant / Tout de suite ce fut l’automne » : à la poésie de Peuchmaurd, où le vers élude les émotions pour en découvrir de neuves en d’autres territoires, se regarde également en face celle de Maurice Blanchard, dans son désir nullement vain de fraternité, sa foi intacte, sa révolte sans vieillissement : « Je tiens l’arbre au feuillage renaissant, je tiens le galet qui fait le poing dur, je tiens le mépris par les rênes claquantes entre mes doigts prises, entre mes doigts de granit et là où nous sommes passés, l’herbe pousse entre les pavés. »

Extraits :

Pierre Peuchmaurd, Le Secret de ma jeunesse, p. 21

Passé le feu,
le feu revient
Avec sa laine et ses épines
avec les fleurs du marronnier
avec la mer au bout des branches
Passé le feu,
le bleu répond pour la brûlure
une boule d’ivoire au bout des doigts


Le Secret de ma jeunesse, p. 64

L’eau qu’on jette aux poissons
la terre sur les vers noirs
l’air où tu tiens l’oiseau
des dernières volontés,
toutes ces roues dans le soir
et les poutres du ciel
on les secoue aussi


Marc Blanchet, 16/12/ 2019, via SITE POEZIBAO → ici


♦ ♦



~ Alain ROUSSEL ~



Pierre Peuchmaurd, l’enchanteur


Rares sont les poètes qui ont été habités par la poésie comme le fut Pierre Peuchmaurd. Il l’avait dans le sang et à fleur de nerf. Dans un entretien avec Olivier Hobé, il raconte que toute sa jeunesse fut environnée de livres, qu’il fut « ouvert », selon son expression, par des livres tels que Nadja et Les filles du feu. L’écriture de son premier poème, à l’âge de treize ans, lui fit l’effet d’un véritable coup de foudre, un « ébranlement physique » dont il cherchera à renouveler toute sa vie les marques. Une rencontre avec André Breton, qui « illumina » ses seize ans, fit le reste. Cependant, s’il porta à un haut degré l’esprit surréaliste, s’il a maintenu des liens amicaux avec quelques-uns de ceux qui s’en réclamaient, le qualificatif n’est guère indispensable : Pierre Peuchmaurd est un poète, voilà tout.

Ce qui frappe d’emblée dans l’œuvre de Peuchmaurd, c’est la liberté. Ce n’est pas qu’il révolutionne la manière d’écrire, certes non. Il s’exprime dans un style d’une grande simplicité et lisibilité. Toute sa capacité d’invention se concentre dans les images qui semblent naître spontanément sous son regard, un certain regard érotisé et tendre qu’il porte sur le réel, souvent la nature, qui l’entoure et dont il fait apparaître la part imaginaire. Il crée la surprise, nous prend au dépourvu. S’il y a, avec l’amour, une autre dimension de sa poésie, c’est celle de l’imprévisible. Le premier vers étant posé, bien malin le lecteur qui pourrait en déduire la suite, qui ne répond à aucune règle habituelle de la construction des images poétiques. Le mieux est de prendre un exemple. Le dernier recueil récemment publié aux éditions Pierre Mainard, Le secret de ma jeunesse – avec un frontispice de Jean-Pierre Paraggio –, commence ainsi :

Passé le feu,

le feu revient

avec sa laine et ses épines

avec les fleurs du marronnier

avec la mer au bout des branches

Passé le feu,

le bleu répond pour la brûlure

une boule d’ivoire au bout des doigts

Si l’on cherche à comprendre le mécanisme, on n’y parvient pas vraiment. Le poème procède par bonds, à la façon de ces bêtes que Peuchmaurd affectionnait tant et qui traversent souvent son écriture, révélant ainsi que c’est l’instinct qui le guide vers l’inconnu. Il a cette « façon naturelle, immédiate, de voir, d’entendre, de sentir ». Comme souvent chez lui, il est probable que les mots lui soient venus sur la langue au fil de la marche, au cours d’une promenade, s’affinant au fur et à mesure dans sa mémoire car il ne notait rien.

Comment parler d’une telle poésie sans la trahir ? Elle s’impose au lecteur à la fois comme une fulgurance et une évidence : « c’est ça », voilà ce qu’on ressent. L’émotion est là et se passe de commentaires. Mais si l’on insiste, si l’on essaie de l’évoquer dans ce métalangage qu’est fatalement toute critique, il est possible, non pas de la situer dans un courant littéraire ou alors par la marge, mais d’en dégager quelques caractéristiques. Il faut prendre au mot Pierre Peuchmaurd quand il nous dit : « la poésie est une propriété de la matière ». Et cette matière, c’est le monde immédiat, celui où il vit et qu’il retravaille par le désir, l’une des clefs de sa quête poétique qui est très charnelle, d’un lyrisme feutré qui avance à pas de loup pour mieux surprendre sa proie. Il a cette capacité à faire parler les lieux, à ouvrir des portes insoupçonnées sur ce qu’il appelle « l’arrière-monde ». Le rythme des saisons, du jour et de la nuit, avec ses variations de couleur à tel ou tel moment, est très présent dans ses livres, mettant en évidence une préoccupation liée au temps et à son ultime verrou : la mort. L’ennui, la mélancolie, certes, mais c’est surtout l’émerveillement qui rôde dans toute son œuvre, comme le montre ce nouvel extrait du Secret de ma jeunesse :

Il y a des péninsules

et du bleu sur les branches

il y a de l’or entier

dans la neige qu’on récite

et des tessons de lune

dans la paille du carrefour

il y a qu’il pleut le dimanche

et que ça exaspère

les lents porteurs d’amour

Quand on lit Peuchmaurd, on ressent comme une brise légère qui purifie le regard. Dans son écriture, le monde s’éveille à chaque instant à la fraîcheur de la vie, engendrant tous les possibles, et jouant, tel un éternel enfant : c’est sans doute cela le secret de la jeunesse des écrits de Pierre Peuchmaurd dont nous sommes quelques-uns à penser qu’il est un grand poète, encore trop méconnu.

Alain Roussel, 28 janvier 2020, via SITE « En attendant Nadeau » → ici



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HOMMAGE À PIERRE PEUCHMAURD


CONCERT-LECTURE



À l'occasion de la parution de l'oeuvre :


Le secret de ma jeunesse ;

les jours de rangement

Pierre Peuchmaurd
Pierre Mainard , 2019



« Giroflées », titre d'un recueil de Pierre Peuchmaurd,
éditions Pierre Mainard, 2017 → ici


"Giroflées" concert-lecture de poèmes de Pierre Peuchmaurd, en son hommage, avec à la voix Philippe Bertin & à la clarinette Aurélie Pichon.
Ce concert-lecture, à partir de poèmes publiés par l’éditeur Pierre Mainard entre 2005 et 2019, proposé et imaginé par Philippe Bertin (comédien → site ici ) et Aurélie Pichon (musicienne-clarinette → site ici ), se veut poétique et ludique en interaction active avec le public qui sera invité à lire des fragments, choisis dans une corbeille d'aphorismes puis dans une ombrelle de haïkus.


1/ VENDREDI 14 février 2020 à 19 h00

Librairie CARACTÈRES
17, rue du Maréchal Bosquet 40000 Mont-de-Marsan
Tél. : 05 58 06 44 12
Site → ici
Facebook → ici


2/ SAMEDI 15 février 2020 à 11 h 30

Librairie LA FOLIE EN TÊTE
36, rue André Bénac 33190 La Réole
Tél. : 05 56 71 92 44
Facebook → ici


3/ VENDREDI 6 mars 2020 à 18 h 30

Librairie LA MACHINE À LIRE
à La Machine à musique 
 15, rue Parlement Sainte-Catherine 33000 Bordeaux
Tél. : 05 56 48 03 87
Site → ici
Facebook → ici


4/ SAMEDI 7 mars 2020 à 18 h 00

Librairie LIVRESSE :

l’hommage aura lieu à « Maison Auriolles » à Bias (47300) → ici

Sur invitation privée et réservation auprès de la librairie
(places limitées, itinéraire fourni lors de votre réservation)

44, rue des Girondins 47300 Villeneuve-sur-Lot
Tél. : 05 53 36 89 41
Site → ici 
Facebook → ici


5/ VENDREDI 13 mars 2020 à 18 h 00

Librairie PRÉFÉRENCES
11, place Clément Simon 19000 Tulle
Tél. : 05 55 20 05 22
Facebook → ici


Et d'autres dates sont à venir...



HOMMAGE

en partenariat avec
PIERRE MAINARD, ÉDITEUR


18, rue Emile Fréchou - 47600 Nérac
Tél & Fax : 05 53 65 93 92
mainardeditions@free.fr

Facebook : pierre mainard éditeur
Site Internet : http://pierre-mainard-editions.com/


◘ ♦ ◘


╔     Pierre PEUCHMAURD     ╗




Pierre Peuchmaurd est né à Paris le 26 juillet 1948. Son père Jacques Peuchmaurd est journaliste littéraire et critique d’art. Très tôt il fréquente la librairie d’Éric Losfeld, Le Terrain vague, elle-même fréquentée par les surréalistes d’alors. Il participe activement aux événements de mai 1968, ce qu’il racontera dans son premier livre : Plus vivants que jamais, Robert Laffont, 1968.
• En février 1970, il participe à une émission de télévision, L’Avocat du diable, conçue par ses animateurs pour illustrer la question politique en la traitant comme un conflit de générations, piège qu’il évite en tenant un discours très dur et en s’en prenant violemment au chef de l’État. Ce coup d’éclat lui vaut d’être contacté par le groupe surréaliste parisien dirigé à ce moment-là par Jean Schuster.
• En 1972, il participe aux éditions Maintenant, fondées et animées par Radovan Ivsic, avec certains surréalistes, Georges Goldfayn, Annie Le Brun, Gérard Legrand et Toyen, inaugurant une période d’intense activité poétique et collective. À partir de ces années, il écrit et publie un nombre considérable de livres et plaquettes de poésie.
• En 1976, il s’installe en Corrèze où il crée un nouveau collectif, les éditions Toril, avec Dominique Autié, Yves Nadal, Jean-Paul Chavent, Anne Marbrun.
• En 1984, il déménage à Brive. D’autres amitiés, d’autres collaborations jalonneront dès lors son parcours : celle des poètes, Jacques Abeille, Jimmy Gladiator, Esther Moïsa, Alice Massénat ; celle des peintres tels Robert Lagarde, Jorge Camacho, Jean Terrossian, Florent Chopin, celle des revuistes ou éditeurs qui travaillent ou travailleront dans une certaine communauté de vue et pour qui, souvent, la référence au surréalisme est essentielle : Jacques Josse, Véronique Loret, Benoît Chaput, Éric Benveniste. Avec tous, il cultiva grandement et abondamment l’art de l’amitié.
• En 1988, il consacre un livre de la collection Poètes d’aujourd’hui à Maurice Blanchard dont il publie le journal chez Patrice Thierry éditeur.
• En 1990, il fonde les éditions Myrddin, à Brive, où il vécut. De 1994 à 1998, un autre collectif existe autour de la revue Le Cerceau avec Alain Joubert, François Leperlier, François-René Simon. D’autres revues Les Cahiers de l’umbo, Le Bathyscaphe accueilleront ses contributions régulières.

Pierre Peuchmaurd est mort le 12 avril 2009 des suites d’une longue maladie. La discrétion de ce Témoin élégant (*) ne l’empêchait pas d’être tenu, par quelques-uns, pour l’un des plus grands poètes français actuels.

« La poésie, à se demander ce qu’elle est, on finit par mêler ses figures ou par la voir trop nue, façons parmi d’autres d’en détourner le regard. De temps à autre, par chance, quelqu’un offre d’elle des instantanés dans quoi nous pouvons effectivement reconnaître cette grande coureuse contemplative... ». → Article et entretien par Marc Blanchet paru à l’occasion de la parution de L’Œil tourné dans Le Matricule des anges, n° 054 de juin 2004 → ici

Biographie, source site Pierre Mainard → ici


(*) Pierre Peuchmaurd, témoin élégant, Laurent Albarracin, Oie de Cravan, 2008 (épuisé) → article ici
Réédition in Pierre Peuchmaurd par Laurent Albarracin, Présence de la poésie, éd. des Vanneaux, 2011 → article ici



■  ŒUVRES   ■



L'œuvre dense de Pierre Peuchmaurd a été publiée par de nombreux éditeurs : Robert Laffont ; Seghers ; Pierre Bordas et Fils ; Éditions Maintenant ; Commune mesure ; Collection 13 ; Toril ; Le Melog ; Collection Inactualité de l'orage ; Bibliothèque de l'amateur ; Périscope ; Le Castor astral / Même et Autre ; Privat ; Camouflage ; Arabie-sur-Seine ; Le dé bleu ; Ironie Shakespeare Éditeur ; L'Allée simple ; Encres vives ; Myrddin ; Haldernablou ; Éditions du Rewidiage ; Fata Morgana ; L'embellie roturière ; L'Éther vague / Patrice Thierry ; Wigwam ; Éditions du Laquet ; La maison de verre ; Atelier de l'Agneau ; L'Air de l'eau ; Collection Risques et périls ; Cadex ; La Morale Merveilleuse ; Panorama ; L'Escampette ; Les éditions de surcroît ; Simili Sky ; Les Loups sont fâchés ; Le Cadran ligné ; Collection de l'umbo ; Libertalia ; L'Oie de Cravan ; Pierre Mainard.


◘ Pierre Peuchmaurd a publié plusieurs ouvrages
aux éditions Pierre Mainard :

. Au chien sédentaire, haïku, éditions courantes, 2005 → article ici
. La Rousse, Collection Grands Poèmes, 2006.
. Le Moineau par les cornes, Aphorismes, Frontispice de Jean Terrossian, éditions courantes, 2007 → article ici
. Le Bureau des épaves, éditions courantes, 2010 article ici
. L’Ivre mort de lierre, Collection Grands Poèmes, 2010 article ici
. Vent des lanternes, haïku, éditions courantes, 2014 article ici
. Giroflées, Frontispice de Jean-Pierre Paraggio, Collection Grands Poèmes, 2017 article ici




À    N O T E R

A U T R E   P A R U T I O N

4 NOVEMBRE 2019



CHEZ PIERRE MAINARD ÉDITEUR

Maurice BLANCHARD, Vie supposée & choix de textes par Pierre PEUCHMAURD → article ici

☛ Réédition du livre que P. Peuchmaurd avait consacré à M. Blanchard dans la Collection « Poètes d'aujourd'hui », chez Seghers, 1988.


Bibliographie de P. Peuchmaurd sur le site Pierre Mainard → ici

sur wikipedia : Biographie et Bibliographie → ici





R A P P E L



« Les cordes de patience », de Pierre Peuchmaurd


Texte inédit publié par l’Oie de Cravan à Montréal, en avril 2019, à l’occasion du dixième anniversaire de la mort du poète. → article ici




A R T I C L E S
À CONSULTER



POUR ACCÈS AUX NOTES DE LECTURE

À PROPOS DE NOMBREUX AUTRES OUVRAGES

Chez : Atelier de l'Agneau ; La Morale Merveilleuse ; L'Escampette ; Les éditions de surcroît ; Simili Sky ; Les Loups sont fâchés ; Le Cadran ligné ; Collection de l'umbo ; Libertalia ; L'Oie de Cravan.


☛ Pierre PEUCHMAURD par Laurent ALBARRACIN - Collection Présence de la poésie - Editions des Vanneaux, 2010 : magnifique ouvrage pour qui veut découvrir l'univers poétique du poète. → ici

☛ Pierre Peuchmaurd, 26 juillet 1948 - 12 avril 2009, HOMMAGE à l'un de nos plus grands poètes français actuels. → ici

☛ Pierre PEUCHMAURD, immense et indispensable poète : son regard sur la notion d'absolu, les sources de la poésie et son invitation à l'expérience du « dérèglement des sens ». → ici

☛ Le riche bestiaire de Pierre Peuchmaurd in Revue L'Or aux 13 îles, N° 2, avec un dossier illustré réuni par Jean-Christophe Belotti « Pierre Peuchmaurd, POÈMES », 2011. → ici

☛ SOAPBOX N°6, Feuillet de l'Umbo consacré à l’œuvre de Pierre Peuchmaurd, Décembre 2013. → ici

☛ Pierre Peuchmaurd, ses derniers poèmes des 8, 9, 10 et 11 mars 2009 in Revue CATASTROPHES N°10, 2018 → ici

☛ Pierre Peuchmaurd (1948-2009) en AVRIL 2019 : toujours immanquablement présent sur la scène de la poésie française depuis 1968. → ici



₪ ₪


╔   JEAN-PIERRE PARAGGIO   ╗



jeanpierreparaggio[at]yahoo.fr
( remplacer [at]par @ )


Artiste : peintures, encres, dessins, collages, détournements, techniques mixtes, micro-publications.
Animateur de la Collection de l'umbo depuis 1996, des Cahiers de l'umbo entre 2004 et 2010 (nombreuses contributions de poètes) → ici, puis de l'impromptu 2011/2014.

Et, depuis 2013, de Soapbox, feuillet internet accessible en téléchargement 
sur le site LES MINUTES DE L'UMBO ici

Présentation de son travail dans ses propres productions (Cahiers de l'Umbo, l'Impromptu, Soapbox) et dans de nombreuses autres revues dont : S.U.R.R, La Nouvelle Revue Moderne, etc.


BIOGRAPHIE → plus ici



Poème extrait de Le Secret de ma Jeunesse
suivi de Les Jours de rangement,
collage de Jean-Pierre Paraggio
© Pierre Mainard, éditeur



■  ŒUVRES de Jean-Pierre PARAGGIO


ILLUSTRANT RECUEILS DE POÉSIE  ■


QUELQUES A R T I C L E S
À CONSULTER
POUR ACCÈS AUX ŒUVRES


♦   Pierre MAINARD éditeur  ♦



Giroflées, Pierre Peuchmaurd, Frontispice de Jean-Pierre Paraggio, 2017 → ici
• Le Déluge ambigu suivi de Col des Signes, Laurent Albarracin, Frontispice de Jean-Pierre Paraggio → ici

♦  Cadex  ♦


Encyclopédie cyclothymique, Pierre Peuchmaurd, Lettrines de Jean-Pierre Paraggio → ici

♦   Éditions Le Réalgar   ♦


À, Laurent Albarracin, Peintures de Jean-Pierre Paraggio → ici

♦   Les Météores  ♦


Julien Starck, L'Hiver, Illustrats de Jean-Pierre Paraggio → ici 
• Julien Starck, Déluge, Illustrations de Jean-Pierre Paraggio → ici

♦  Les Hauts-fonds  ♦


Elle ne suffit pas l'éloquence, René Crevel, Gravures de Jean-Pierre Paraggio → ici
Osmonde suivi de Objets de la Nuit, Jean-Paul Martino, Dessins de Jean-Pierre Paraggio → ici


♦  COLLECTION DE L'UMBO   ♦


micro-publications par Jean-Pierre Paraggio

~ Poètes publiés par l'Umbo
illustrés par Jean-Pierre Paraggio ~

Pierre Peuchmaurd, (dont entre autres) : La Nature chez elleici
Laurent Albarracin, Le Déluge ambigu ici ; Joël Gayraud, Clairière du rêve ici ; Jean-Yves Bériou, Et on s'en va ici ; Louis-François Delisse, À Gambo ici ; Olivier Hervy, Revueici ; Ana Orozco & Jean-Raphaël Prieto, La Belle Affaire ici ; Benoît Chaput, Quelques Mots clairsici ; Jean-Raphaël Prieto, Chemin courant, branche morte → ici ; Massimo Borghese, Le monde à l'envers (portrait à l'endroit de Massimo Borghese par Jean-Pierre Paraggio) → ici ; Paul Lemuel Cabanel, Quatre poèmes (en regard d’œuvres de Jean-Pierre Paraggio) → ici
Et aussi : Anne-Marie Beeckman ; Marie-Dominique Massoni ; Christine Delcourt ; Alexandre Pierrepont ; Abdul Kader El Janabi ; Sami Sahli ; etc.



~ Poètes publiés par l'Umbo
sans illustration
ou illustrés par d'autres artistes ~

Roberto San GeroteoJe t'emmènerai en Enfance, 2012ici ; Laurent Albarracin, Le Poirier (images de Pierre Bessompierre), 2012 → ici ; Georges-Henri Morin, Les lits clos (dessins de l'auteur), 2012 ici ; Guy Cabanel, Cent Haïkus, Les Dédicaces de Maliduse, 2012ici ; Jean-Yves BériouLe Sanglier étourdi par la tombée du Jour, 2012 ici ;  Guy Cabanel, Les Esquilles (dessins de Georges-Henri Morin), 2013 → ici ; Jacques Abeille, L’origine des images (illustrations : signes relevés sur les parois de la Vallée des Merveilles), 2013 → ici ; Joël Gayraud, Ocelles (dessins de Virginia Tentindo), 2014 → ici Ana TotVoyage en Bonhomie, (frontispice de Antonio Ramirez), 2014 → ici ; Hervé Delabarre, Trois Chemins de nuit et leurs stations (frontispice de Bernar Sancha), 2015 → ici  ; Claude-Lucien Cauët, Les Trois Cris (frontispice de Patrick Périart), 2015 → ici ; Mauro Placi, Où mes ruines sont fixes (frontispice de Claude Barrère), 2015 → ici ; Christian Ducos, Le Bruit de l'encre (encres de l'auteur), 2015 → ici ; Régis Gayraud, Et mes Moi l'un après l'autre décrochent (gravure de Bruno Montpied), 2016 → ici ; Anne MarbrunÀ la grâce du diable (présenté par Pierre Peuchmaurd), (réalisation d'un animal hybride par l'auteure), 2004 ; Pierre Peuchmaurd, Loin de Lisbonne (frontispice de Georges-Henri Morin), 2013 → ici ; Pierre Peuchmaurd, Le Jeudi de l’Ascension, 2014 → ici ; Isabelle Dalbe, Le Cas Poupée (frontispice de l'auteur), 2015 → ici ; etc.




■   EXPOSITIONS   ■


Jean-Pierre Paraggio a participé à plusieurs expositions individuelles ou collectives en France et à l'international, dont :

Expositions personnelles


• 1990 - Galerie l'Usine (Direction : Claude Brabant), Paris : Sans titre. → ici
• 1994 - Galerie Hourglass (Responsable : Peter Wood), Espace UVA, Paris : Ne rayez que les images
• 1998 - Galerie Octobre (Direction : Jacqueline Favre), Genève.
• 2003 - Au Chausse-coqs (chez Marc Chivat), Genève : L'œil-de-bœuf
• 2006 - Galerie l'Usine (Claude Brabant), Portait(s) SubObjectif(s), Paris.
• 2009 - Galerie l'Usine (Claude Brabant), La Nature chez elle, en complicité avec Philippe Lemaire, Paris. → ici
• 2013 - Passage du sud-ouest, Esapce Bouquières, (Raymond Esquerré), Toulouse.
• 2013 - Projections autotéliques, Galerie Artiempo (Annie Tcham), Toulouse.
• 2015 – Et la lune, comment tient-elle ?, Estivales Lagorre à Seix. → ici
• 2016 – Becs et ombres, Galerie Plurielle, (Dir. Marie-Josée Vidal), Sète. → ici
• 2017 – Soudain Les Météores, Artempio, Toulouse. → ici


Expositions collectives


• 1990 - Buitenlandse surrealisten, Kabinet Hendrick Beekman, Marum, (Pays-Bas).
• 1994 - Montmartre en Europe, Paris.
• 1995 - La Marelle des révoltes, local CNT, avec le Groupe de Paris du Mouvement Surréaliste.
• 1995 - Kabinet Hendrik Beekman, avec le GPMS, Marum, (Pays-Bas).
• 1995 - Atelier « Cadavre Exquis », Santiago du Chili.
• 1995 - Instituto Cultural Banco dei Estado, Santiago du Chili.
• 1995 - Centro Cultural de La Reina, Santiago.
• 1996 - La Culture libertaire, Université de Grenoble, avec le GPMS.
• 1996 - L'âge de la Colle, Espace UVA, organisée par Francine Mercier.
• 1997 - Exposition-vente au profit de l'«Hôtel Ouistiti», brûlot parisien animé par Jimmy Gladiator.
• 1998 - Exposition-vente de soutien à Antoine Soriano, Galerie l'Or du Temps (époque Pierre Rojanski).
• 2000 - Exposition internationale du Surréalisme à Conches, invité par le GPMS.
• 2000 - Exposition internationale du Surréalisme à Pilsen et Prague (République Tchèque), invité par le GPMS.
• 2007, 2008 - 14ème et 15ème salon du collage, organisés par Pierre-Jean Varet à Paris.
• 2008 - Exposition internationale du surréalisme actuel à Coimbra, organisée par Miguel de Carvalho, (Portugal).
• 2009 - Exposition Artcolle, organisée par Pierre-Jean Varet au centre d'exposition de l'espace culturel Dutoit, Genève (Suisse).
• 2010 - Exposition Artcolle, galerie de …, Paris, 2010.
• 2012 - An other air, Exposition internationale du Groupe surréaliste de Prague, (République Tchèque).
• 2013 - L'OR aux 13 ÎLES, première exposition organisée par Jean-Christophe Belotti à l'Inlassable Galerie, Paris. → ici
• 2014 - La Chasse à l'objet du désir, exposition internationale organisée par la Liaisons surréaliste de Montréal, juin 2014. → ici
• 2014 – Entre 2 lignes, exposition collective autour de Fred Deux. Novembre-décembre 2014. Galerie EXPRMNTL (conception Delphine André), Toulouse.
• 2016 – A la lumière des châteaux vitrifiés, Exposition internationale de collages surréalistes, en hommage à André Breton, Figueira da Foz (Portugal), organisée par Miguel de Carvalho et Rik Lina. → ici
• 2019 - Le Dessin surréaliste en 2019, Septembre-octobre 2019. Association Amarrage, Saint-Ouen.


A C T U A L I T É

«  Le Dessin surréaliste en 2019  »

Prolongation de l'exposition collective
présentée à l'Association Amarrage

25 octobre au 22 novembre 2 0 1 9
Samedi au Lundi de 11h à 18h
(accueil groupe sur rdv)

MAISON ANDRÉ BRETON, place du Carol, 46330 Saint-Cirq-Lapopie 
(TEL : 06 30 87 70 58).
.




■   GALERIES DE SES ŒUVRES  ■


Plusieurs galeries à visiter :

In girum imus nocte ; 2013 projections autotéliques ; 1985 sur le trait ; 1980-1990 ; N'existera jamais ; Fond d'oeil 1987 ; Héautontimorouménos ; 1990-2000 ; Coplas 1995 ; Les Trèfles souterrains ; Inventaire ; L'horreur du miel 1996 ; Gravées dans le sel ; Je serai africaine ; 2000-2010 ; 2002 Sub(obj)ectifs 2005 ; La Nature chez elle 2007 ; 2010 – Misirlou ; Table des matières 2010 ; Passage du sud-ouest 2012 ; "Souffle continu" 2014 ; Et la lune ? 2015 ; Becs et ombres, 2016.

ACCÈS → ici


site LES MINUTES DE L'UMBO  → ici



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PRÉSENTATION

« LE SECRET DE MA JEUNESSE...

de Pierre PEUCHMAURD »



Pierre MAINARD ÉDITEUR

SALON de L'AUTRE LIVRE


HALLE DES BLANCS MANTEAUX
48 rue Vieille-du-Temple
75004 PARIS

STAND B22

~ En compagnie des éditions 
LE CADRAN LIGNÉ ~  




Vendredi 08 →   14 h – 21 h
Samedi 09  →     11 h – 21 h
Dimanche 10 →  11 h – 19 h
Lundi 11 →         11 h – 19 h

LIEN → ici

*


Pierre PEUCHMAURD, LE SECRET DE MA JEUNESSE, 
suivi de LES JOURS DE RANGEMENT, 
Frontispice de Jean-Pierre PARAGGIO, 
Pierre Mainard éditeur

Pierre Mainard, éditeur
18, rue Émile Fréchou
47600 Nérac

Tél. & Fax : 05 53 65 93 92

mainardeditions[at]free.fr
(remplacer [at] par @

SITE → ici


vendredi 25 octobre 2019

Maurice BLANCHARD, Vie supposée & choix de textes par Pierre PEUCHMAURD, Pierre Mainard Editeur, Novembre 2019 ◘ - ◘ SALON de L'AUTRE LIVRE, Halle des Blancs Manteaux, PARIS 4ème, 8 au 11 novembre 2019 ◘ - ◘ NOTES DE LECTURE de Marc BLANCHET ; Georges GUILLAIN







MAURICE BLANCHARD, Vie supposée & choix de textes par Pierre Peuchmaurd, Collection Grands Poèmes, Pierre Mainard éditeur. 204 pages. 17,00€


☛ Réédition du livre que Pierre PEUCHMAURD avait consacré à Maurice BLANCHARD dans la Collection « Poètes d'aujourd'hui », chez Seghers, 1988.


Pierre Mainard, éditeur
18, rue Émile Fréchou
47600 Nérac

Tél. & Fax : 05 53 65 93 92

mainardeditions[at]free.fr
(remplacer [at] par @


SITE → ici



Pierre Peuchmaurd qui a publié un grand nombre de poètes de sa génération, a contribué à faire découvrir l’extraordinaire Maurice Blanchard, en exaltant on ne peut mieux son surréalisme anarchiste dans la présentation (80 pages) qui ouvre le livre paru chez Seghers (coll. Poètes d’aujourd’hui, 1988) et que nous rééditons cette année. Pierre Peuchmaurd ne se propose rien d’autre que de donner à Maurice Blanchard « ce qui lui fut le plus refusé sa vie durant, sa mort suivant : la possibilité d’une écoute. » La seconde partie du livre propose un choix de textes du poète Blanchard tel qu’il figurait dans l’édition originale.

« La force de Maurice Blanchard est sortie de la brutalité des gens heureux. La force de sa révolte est née au ciel stérile de la misère. Les gens heureux ont bien essayé de la tuer, mais le feu n’était pas assez mûr, le temps manquait, la rose du crime ne s’ouvrit pas. Depuis, nul ne peut nier Maurice Blanchard qui, lui, sait nier, par d’exclusives affirmations, à la manière du sang qui sort d’une blessure ou qui revient au cœur – le tout au présent. Maurice Blanchard affirme le désert, pour le peupler. Toute la vie jetée aux mots enragés, aux mots à face humaine. » Paul Éluard

Source : Pierre Mainard éditeur


E X T R A I T S



Choix de textes de Maurice Blanchard par Pierre Peuchmaurd → Lecture ici



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NOTES DE LECTURE



~ Marc BLANCHET ~



« Deux poètes… »


► Maurice BLANCHARD,
Vie supposée & choix de textes
par Pierre PEUCHMAURD


► LE SECRET DE MA JEUNESSE,
suivi de LES JOURS DE RANGEMENT
Pierre PEUCHMAURD [→ plus ici ]
Pierre Mainard Editeur, Novembre 2019


Deux poètes, l’un approché à travers une « vie supposée », croisant l’Histoire et affirmant des nécessités qui l’emmèneront jusqu’à être méconnu des siens, l’autre parlant du premier, écrivant lui-même une poésie sujette à toutes les métamorphoses, et qui a en commun de ne transiger sur rien. La figure du poète passe-t-elle par un absolu dont la révolte serait le moteur et la marginalité la preuve irréfutable d’un refus de soumission au nombre ? Il n’existe pas de vérité en ce domaine ; toutefois il apparaît dans le livre sur Maurice Blanchard de Pierre Peuchmaurd*, et dans les manuscrits posthumes de ce dernier successivement révélés par les éditions Pierre Mainard et l’Oie de Cravan, combien la figure du poète s’est modifiée. C’est bien notre société moderne, qui après avoir reconnu le poète maudit du dix-neuvième siècle puis consacré le poète du vingtième entre révolution surréaliste et résistance effective, intériorité et recherche formelle, a divisé les poètes en une fragmentation d’îlots, d’individus, qui après avoir été racontés dans des mouvements littéraires ou célébrés pour leur originalité, sont devenus de nos jours des auteurs suivis, souvent dans une grande indifférence, par telle ou telle maison d’édition, et rien de plus. Pierre Peuchmaurd, qui ne l’ignore jamais puisque sans cesse il interroge cet héritage, sait ce qu’il doit au surréalisme – un goût du rêve qui n’est pas imagerie, une pensée du monde qui n’est pas raison. Il a constitué une œuvre qui n’a jamais prétendu en être une, où la métamorphose dirige la perception, où la vision s’imprègne de la réalité pour la dépasser, sinon la subjuguer, quitte à devenir méduse, changer toute manifestation du temps en paroles, ou se décapiter soi-même au milieu des miroirs et s’écrouler en fragments. Cette poésie cousue de simplicité ouvre sur un monde qui n’impose pas ses étonnements ; elle jouit de miracles soudains, d’incongruités sincères, avec des corps d’animaux ici et là, de vives attentions, des étreintes sans bavardage. Non pas une poésie de l’admiration, plutôt une parole heureuse d’être là, parfois en elle-même, non sans fragilité quoiqu’un rien jouisseuse de ses apparitions, toujours prête à les délaisser pour nous rejoindre ou côtoyer l’empreinte des saisons : « Sur la terre il y a du beau temps / la table penche / Par terre il y a des filles, / il y a tout un ossuaire. » écrit Pierre Peuchmaurd dans Le Secret de ma jeunesse (suivi dans ce volume de Jours de rangement, deux des sept manuscrits laissés à sa mort, publiés ici par les éditions Pierre Mainard, qui, à tort, pensent avoir « échoué » pour faire reconnaître cet auteur). La poésie de Pierre Peuchmaurd intrigue par un jeu subtil de retenues délicates et de visions fracassantes, tout à fait admissibles et finalement troublantes par l’usage qui est fait d’une réalité à la fois insuffisante et riche d’elle-même : « Grand ciel de mars avec des plumes / et des bâtons dans ses roues noires, / la terre revient la langue pendante / elle plante ses filles et ses décors / elle plante des trous dans la mémoire. » Pas plus qu’il n’existât vraisemblablement une Laure, il y a dans la poésie de Pierre Peuchmaurd une puissance du féminin qui parvient toujours à s’incarner. Cette chair a un goût. De même, la vie courante est irriguée de flux secrets, qu’il s’agit de montrer du doigt ; libre à chacun de recevoir une sorte de révélation, qui est le sentiment en soi d’une beauté qui défie le dédain contemporain. Dès lors, on reconnaît ses pairs. La traversée poétique de Maurice Blanchard a bien sûr la franchise d’un miroir tendu à soi, non pour quelque exercice d’admiration qui viendrait compléter l’autoportrait de Pierre Peuchmaurd, mais parce que parler d’un poète est une manière d’agir, de secouer par la parole d’un autre les conventions, de donner un visage sincère à une pensée du monde qu’un homme incarna par la poésie, ou fit incarner au poème. Maurice Blanchard est cela, ancré dans l’Histoire par une vie d’aviateur et de combattant, avant que cette vie scientifique ne glisse dans une vie poétique, avec la même vitesse, en se doublant hélas d’une vie professionnelle épuisante. Il plaît à Peuchmaurd, cet homme intraitable, épris tardivement de poésie, qui avance jusqu’à n’être plus visible de ses contemporains, n’étaient d’essentiels : Joë Bousquet, René Char, André Pieyre de Mandiargues, ou plus tard, Georges Henein et Edmond Jabès. Dans son isolement progressif, Maurice Blanchard atteint une force d’écriture comme de caractère que Pierre Peuchmaurd, en d’autres termes, d’autres états, a dû éprouver, et s’il n’était, lui, ni « fauve » ni « guerrier », on distingue dans son propos une clairvoyance qui, par ce poète vu en amitié, mène à lui : « Blanchard, pendant toutes ces années, ne fut véritablement « personne ». Il ne voyait presque personne – et pour être quelqu’un, il faut en voir quelques-uns (beaucoup). Il ne tenait rubrique nulle part, n’exerçait aucune fonction éditoriale, ne fréquentait aucun cercle littéraire, pas même les surréalistes. Il ne demandait rien – et c’est impardonnable. Ajoutons à cela que son métier est de ceux qui rencontrent le plus d’incompréhension et suscitent donc le plus de suspicion dans la gent littéraire, et l’on comprendra que cet homme mettait vraiment toutes les chances de son côté. Qui sème la dignité récolte le silence. » À l’écriture d’un Blanchard, presque colérique devant l’inanité de l’homme, en tout cas capable d’un lyrisme grandiose (jamais grandiloquent) comme de très belles crudités, répond, si différente, joueuse et éprise de pas de côté, la poésie de Peuchmaurd. Mais leurs chemins se rejoignent aujourd’hui par une solitude qui, si elle ne fut jamais fatale, dessinait clairement une séparation avec la séduction des images, l’explicitation du propos, le bienfondé des idées qui sont les formes faciles de la littérature. De l’un comme de l’autre, leurs poésies ne cherchent pas à charmer, elles demandent simplement à être vues, suivies, pistées même, tant elles convainquent par un sens de l’irrespect allié à un instinct qui évite tout formalisme, éconduit tout procédé. « Creva la rose / Pour une rose elle était obscure / mais c’était un hachoir dans la main d’un enfant / Tout de suite ce fut l’automne » : à la poésie de Peuchmaurd, où le vers élude les émotions pour en découvrir de neuves en d’autres territoires, se regarde également en face celle de Maurice Blanchard, dans son désir nullement vain de fraternité, sa foi intacte, sa révolte sans vieillissement : « Je tiens l’arbre au feuillage renaissant, je tiens le galet qui fait le poing dur, je tiens le mépris par les rênes claquantes entre mes doigts prises, entre mes doigts de granit et là où nous sommes passés, l’herbe pousse entre les pavés. »
Extraits :

Pierre Peuchmaurd, Le Secret de ma jeunesse, p. 21

Passé le feu,
le feu revient
Avec sa laine et ses épines
avec les fleurs du marronnier
avec la mer au bout des branches
Passé le feu,
le bleu répond pour la brûlure
une boule d’ivoire au bout des doigts


Le Secret de ma jeunesse, p. 64

L’eau qu’on jette aux poissons
la terre sur les vers noirs
l’air où tu tiens l’oiseau
des dernières volontés,
toutes ces roues dans le soir
et les poutres du ciel
on les secoue aussi


Marc Blanchet, 16/12/ 2019, via SITE POEZIBAO → ici


♦ ♦


~ Georges GUILLAIN ~



« Poésie pour les poissons rouges ? »

Á PROPOS DE LA RÉÉDITION DU MAURICE BLANCHARD
DE PIERRE PEUCHMAURD.


Non, affichés amateurs de poésie chichiteuse, de biographie chipoteuse, de paquet bien ficelé, rien pour vous dans ce livre ! Car même si des auteurs s’y montrent et fortement, vous ne les verrez pas. Ne les entendrez pas. Quand ils diront la liberté. Quand ils diront la vérité. Quand ils crieront, eux les ratés, qu’ils vous emmerdent. Et ne vous comptent que pour du beurre. Á fondre dans leur propre lumière.

Ne nous faisons pas d’illusions. Un poète rare, mort, parlant d’un autre poète, tout aussi rare, tout aussi mort : c’est une drôle d’idée que les éditions Pierre Mainard ont eue là, de proposer à nouveau, à l’active incuriosité de leurs contemporains, ce livre que Pierre Peuchmaurd consacra en 1988, dans la collection des Poètes d’aujourd’hui, dirigée par Seghers, à ce grand poète si grandement méconnu que fut et que continue d’être, Maurice Blanchard.

Alors, mes contemporains, si prompts à vous saisir du moindre prétexte pour vous exciter, vous faire un peu plus exister, sur les réseaux oiseux, sur les réseaux noiseux qui occupent le monde, oui, vous mes semblables, triangles, carrés, citrouilles ou pommes de terre, qui vous regardez « dans des miroirs, géométriques quant à la surface, rigidement cadavériques dans leur profondeur[…] et vous sculptez ainsi votre monument funéraire » combien de doigts de la main serez-vous pour reconnaître les intenses fulgurations, les opéras sanglants, de ces « poètes de proie ». Qui sont aussi des fêtes. Dont vous ne savez rien.

Pourtant, mi choix de textes, mi biographie supposée, le maurice Blanchard de Peuchmaurd est de ces livres qui honorent et leurs auteurs et ceux, lecteurs comme éditeurs, qui leur permettent d’exister. De vivre. De ces livres porteurs d’incandescentes paroles. De celles qu’on ressent comme si on avait tout-à-coup mis son doigt dans la prise. De celles qui, assumant, en ce siècle « d’otages et de copies conformes », leur irréductible et triomphale marginalité, tracent d’invincibles routes, renversant tout sur leur passage, et l’indifférence des autres et les traverses des chemins, se foutant pas mal d’être et surtout n’être pas, comprises. Sinon par les poissons rouges.

Car, « saltimbanque du non-sens », le poète y dresse lui-même ses barricades mystérieuses. Fait sa lumière de même. Et aussi son obscurité !

Georges Guillain, Site Les découvreurs, 07/02/2020 → ici



◘ ♦ ◘


╔    MAURICE BLANCHARD    ╗



Né le 14 avril 1890 à Montdidier dans la Somme, il meurt le 19 mars 1960 au même endroit, dans ce village détesté, le lieu de ses humiliations. Derrière ces dates, il y a la brûlure de la vie d’un homme arc-bouté contre l’injustice, avide de savoir et sauvé, transfiguré par la poésie qu’il découvre à 40 ans devant la devanture d’un libraire – José Corti-, où était exposé un poème d’Éluard. Avant cette violente conversion, il n’y a qu’une vie blessée dans les bagnes industriels. Esclave à 12 ans de cet enfer des usines, il s’enfuit en s’engageant volontairement dans la Marine de guerre. Il rejoint Toulon en traversant à pied toute la France. Là, dans cet autre enfermement, volontaire, il engloutit, comme un homme qui se noie enfin dans sa soif, seul, tout le savoir qui lui a été refusé, depuis les philosophes anciens jusqu’aux mathématiques les plus sophistiquées. Reçu premier à l’examen des ingénieurs mécaniciens en 1917, il remporte sans aucune aide quelconque le concours ouvert par les Forces alliées pour la construction d’un hydravion de haute mer. Il prendra part à la guerre de 1914-1918 en tant que pilote de l’escadrille Dunkerque dont il sera un des rares rescapés. La suite sera celle d’un homme sans illusions, touché par la grâce de la poésie, abattu par l’injustice et la corruption du monde. Maurice Blanchard est l’homme de l’impitoyable ligne droite, et chaque mensonge, chaque dérobade le crucifie.

Il découvrit le mouvement surréaliste en 1929 et publia ses premiers recueils aux éditions Debresse et GLM. Réfractaire à tout embrigadement, sa vie fut une longue dissidence. Comme tous les inclassables, il n’eut qu’un petit cercle de lecteurs. Mais quels lecteurs ! René Char, Paul Éluard, Joë Bousquet, André Breton, Gaston Bachelard, Julien Gracq… Homme des plaines du Nord, marqué au fer rouge par l’Histoire et par une pesante solitude qu’il sublimera par son écriture.

Biographie, source site Pierre Mainard → ici



■  ŒUVRES  ■ 


Publications de son vivant


1929 : Les Lys qui pourrissent, à compte d’auteur sous le pseudonyme d’Erskine Ghost.
1934 : Malebolge, éditions René Debresse.
1935 : Solidité de la chair, éditions René Debresse.
1936 : Sartrouville, éditions René Debresse.
1937 : Les Barricades mystérieuses, éditions GLM.
1937 : Les Périls de la route, éditions GLM.
1939 : C’est la fête et vous n’en savez rien, éditions GLM.
1943 : Les Pelouses fendues d’Aphrodite, la Main à Plume.
1947 : La Hauteur des murs, éditions GLM.
1947 : William Shakespeare : douze sonnets, traduits de l’anglais et présentés par Maurice Blanchard, GLM
1949 : L’Homme et ses miroirs, éditions Le Cormier, Bruxelles.
1951 : Le Monde qui nous entoure, éditions La Part du Sable, Le Caire.
1955 : Le Pain, la Lumière, éditions GLM.


Publications posthumes


1977-1982 : Réédition des œuvres complètes aux éditions Plasma.
1988 : Publication de Maurice Blanchard par Pierre Peuchmaurd, Paris, éditions Seghers, coll. '' Poètes d'aujourd'hui ''. 
1994 : Les Barricades mystérieuses, préface de Jean-Hugues Malineau, Paris, Gallimard, coll. « Poésie ».
1994: Danser sur la corde, journal 1942-1946, Toulouse, L’Éther Vague, Patrice Thierry éditeur.
2003 : l'université Picardie- Jules Verne d'Amiens organise une exposition et publie un catalogue de documents inédits sous la direction de Vincent Guillier.
2006 : La Hauteurs des murs, Paris, éditions Le Dilettante, préface et notes de Vincent Guillier.
2009 : Solidité de la chair, Paris/Bruxelles, éditions de L'Arbre.
2010 : Le Pain La Lumière, Paris/Bruxelles, éditions de l'Arbre.


Bibliographie complète sur le site Pierre Mainard → ici



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Maurice BLANCHARD



«  Maurice Blanchard ou le témoin escamoté »
(France Culture, 1980)

dans la série « Albatros »,
émission hebdomadaire par Pierre Drachline et Jean-Claude Renault,
réalisation de Jacques Taroni




YOU TUBE → ici


Maurice Blanchard, sa vie, son œuvre.

Textes de Maurice Blanchard extraits de :
« Débuter après la mort »
et «  C'est la fête et vous n'en savez rien », Éditions Plasma.

Lecture par Jean-Michel Gautier et Giovanna

Parmi les invités : Jean Blanchard : fils du poète, Noël Arnaud, Dominique Autié, Dominique Labarrière, Jean-Hugues Malineau, Serge Koster.





₪ ₪



╔   PIERRE PEUCHMAURD   ╗




Pierre Peuchmaurd (1948-2009). Né à Paris, il a vécu près de 40 ans en Corrèze où il animait les éditions Myrddin. Poète affilié à l’héritage surréaliste. Il est considéré par plusieurs comme l’une des plus importantes voix contemporaines de la poésie en France.

Biographie (site Pierre Mainard éditeur) → ici



L'oeuvre dense de Pierre Peuchmaurd a été publiée par de nombreux éditeurs : Robert Laffont ; Seghers ; Pierre Bordas et Fils ; Éditions Maintenant ; Commune mesure ; Collection 13 ; Toril ; Le Melog ; Collection Inactualité de l'orage ; Bibliothèque de l'amateur ; Périscope ; Le Castor astral / Même et Autre ; Privat ; Camouflage ; Arabie-sur-Seine ; Le dé bleu ; Ironie Shakespeare Éditeur ; L'Allée simple ; Encres vives ; Myrddin ; Haldernablou ; Éditions du Rewidiage ; Fata Morgana ; L'embellie roturière ; L'Éther vague / Patrice Thierry ; Wigwam ; Éditions du Laquet ; La maison de verre ; Atelier de l'Agneau ; L'Air de l'eau ; Collection Risques et périls ; Cadex ; La Morale Merveilleuse ; Panorama ; L'Escampette ; Les éditions de surcroît ; Simili Sky ; Les Loups sont fâchés ; Le Cadran ligné ; Collection de l'umbo ; Libertalia ; L'Oie de Cravan ; Pierre Mainard.


Bibliographie complète sur le site Pierre Mainard → ici






À   N O T E R
A U T R E    P A R U T I O N

4 NOVEMBRE 2019

CHEZ PIERRE MAINARD ÉDITEUR


☛ Pierre PEUCHMAURD, LE SECRET DE MA JEUNESSE suivi de LES JOURS DE RANGEMENT, frontispice de Jean-Pierre Paraggio. → ici


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A R T I C L E S
À  CONSULTER


☛ Pierre PEUCHMAURD par Laurent ALBARRACIN - Collection Présence de la poésie - Editions des Vanneaux, 2010 : magnifique ouvrage pour qui veut découvrir l'univers poétique du poète. → ici

☛ Pierre Peuchmaurd, 26 juillet 1948 - 12 avril 2009, HOMMAGE à l'un de nos plus grands poètes français actuels. → ici

☛ Pierre PEUCHMAURD, immense et indispensable poète : son regard sur la notion d'absolu, les sources de la poésie et son invitation à l'expérience du « dérèglement des sens ». → ici

☛ Le riche bestiaire de Pierre Peuchmaurd in Revue L'Or aux 13 îles, N° 2, avec un dossier illustré réuni par Jean-Christophe Belotti « Pierre Peuchmaurd, POÈMES », 2011. → ici

☛ SOAPBOX N°6, Feuillet de l'Umbo consacré à l’œuvre de Pierre Peuchmaurd, Décembre 2013. → ici

☛ Pierre Peuchmaurd, ses derniers poèmes des 8, 9, 10 et 11 mars 2009 in Revue CATASTROPHES N°10, 2018 → ici

☛ Les cordes de patience, de Pierre Peuchmaurd. Texte inédit publié par l’Oie de Cravan à Montréal en avril 2019 à l’occasion du dixième anniversaire de la mort du poète → ici

☛ Pierre Peuchmaurd (1948-2009) en AVRIL 2019 : toujours immanquablement présent sur la scène de la poésie française depuis 1968. → ici


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À  NOTER


HOMMAGE À PIERRE PEUCHMAURD



CONCERT-LECTURE


A l'occasion de la parution de l'oeuvre :

Le secret de ma jeunesse ;
les jours de rangement
Pierre Peuchmaurd
Pierre Mainard , 2019




« Giroflées », titre d'un recueil de Pierre Peuchmaurd,
éditions Pierre Mainard, 2017 → ici


"Giroflées" concert-lecture de poèmes de Pierre Peuchmaurd, en son hommage, avec à la voix Philippe Bertin & à la clarinette Aurélie Pichon.
Ce concert-lecture, à partir de poèmes publiés par l’éditeur Pierre Mainard entre 2005 et 2019, proposé et imaginé par Philippe Bertin (comédien → site ici) et Aurélie Pichon (musicienne-clarinette → site ici), se veut poétique et ludique en interaction active avec le public qui sera invité à lire des fragments, choisis dans une corbeille d'aphorismes puis dans une ombrelle de haïkus.


1/ VENDREDI 14 février  2020 à 19 h00
Librairie CARACTÈRES
17, rue du Maréchal Bosquet 40000 Mont-de-Marsan
Tél. : 05 58 06 44 12
Site → ici
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2/ SAMEDI 15 février  2020 à 11 h 30
Librairie LA FOLIE EN TÊTE
36, rue André Bénac 33190 La Réole
Tél. : 05 56 71 92 44
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3/ VENDREDI 6 mars 2020 à 18 h 30
Librairie La Machine à lire
à La Machine à musique 
 15, rue Parlement Sainte-Catherine 33000 Bordeaux
Tél. : 05 56 48 03 87
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4/ SAMEDI 7 mars 2020 à 18 h 00
Librairie LIVRESSE :
l’hommage aura lieu à « Maison Auriolles » à Bias (47300) → ici

Sur invitation privée et réservation auprès de la librairie
(places limitées, itinéraire fourni lors de votre réservation)

44, rue des Girondins 47300 Villeneuve-sur-Lot
Tél. : 05 53 36 89 41
Site → ici
Facebook → ici 


5/ VENDREDI 13 mars 2020 à 18 h 00
Librairie PRÉFÉRENCES
11, place Clément Simon 19000 Tulle
Tél. : 05 55 20 05 22
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Et d'autres dates à venir...


HOMMAGE
en partenariat avec
PIERRE MAINARD, ÉDITEUR
18, rue Emile Fréchou - 47600 Nérac
Tél & Fax : 05 53 65 93 92
mainardeditions@free.fr
Facebook : pierre mainard éditeur

Site Internet : http://pierre-mainard-editions.com/


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PRÉSENTATION

« Maurice BLANCHARD, Vie supposée
& choix de textes par Pierre PEUCHMAURD... »


Pierre MAINARD ÉDITEUR


SALON de L'AUTRE LIVRE


HALLE DES BLANCS MANTEAUX
48 rue Vieille-du-Temple
75004 PARIS

STAND B22

~ en compagnie des éditions LE CADRAN LIGNÉ ~




Vendredi 08 →   14 h – 21 h
Samedi 09 →      11 h – 21 h
Dimanche 10 → 11 h – 19 h
Lundi 11 →         11 h – 19 h

LIEN → ici


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Pierre Mainard, éditeur
18, rue Émile Fréchou
47600 Nérac

Tél. & Fax : 05 53 65 93 92

mainardeditions[at]free.fr
(remplacer [at] par @

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