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dimanche 31 octobre 2010

Joël GAYRAUD, Clairière du rêve, Collection de L'UMBO






Joël GAYRAUD, Clairière du rêve  
 Collection de L'UMBO

 Images de Jean-Pierre PARAGGIO

°



Le poète Joël Gayraud nous offre un fascinant voyage enchanteur dans le temps de l'âge d'or, le temps de l'âge de fer fini, « où mirage et vérité ont cessé de s'exclure ».« Les portes du passé et de l'avenir » et « les trois directions de l'espace » passent en plusieurs tableaux dans notre cadran solaire.


Il dessine nos « sourcils défroncés », nos « lèvres desserrées » et nous fait bouger, cerclé(s) d'émois, dans le ciel fabuleux de ceux qui en ces temps, veillaient dans l'éther. Ceux énigmatiques, sans fosse et sans cadavre. Ceux en altitude dans les mythes.
Uni à la soudure du feu sacré, tout ce monde se met en route, c'est à dire « deux sphinges placées face à face griffes à griffes seins à seins », et :


Le Saturne, l'un des dieux les plus anciens
Le Janus bifront
La terrible Hécate
Le grand Pan au sourire moqueur irradiant de désir
L'insaisissable Protée
L'indomptable géant aux douze épreuves
Cacus l'inepte voleur de troupeaux
La Victoire chantant l 'avènement de la matière noire
Pégase sur ses sabots dressé
La Chimère


Et nous voici nous-mêmes :


« dans la grotte aux nymphes
et la fontaine qui délivre du noir souci »

« Tout auprès Vénus est née hier
dans la conque aux ailes de griffon »

En oubli d'Adam et Eve, nous croisons en toutes lettres - ardentes de riches bruits :
Neptune frappant le sol de son trident
(. . . ) dans le bosquet de myrtes noirs
Ariane abandonnée chantant dans la mi-mort
Dionysos attendu
Cérès canéphore
Le dragon protecteur de la Toison d'or
Echidna et Furie
Le formidable Orcus à l'entrée des Enfers


Pour nous inviter à pénétrer hardiment dans cet antre le poète Gayraud nous mettant le « canthare à la main », envoie « la tête de Méduse sidérer Cerbère » lequel nous laisse aller sans obstacle « rejoindre Proserpine ».
« Sur son aire
les glands et les pignes
proclament la jouissance universelle
et l'ours qui tient la rose
avoue la puissance de l'esprit uni à la chair »


« Alors
(. . . )
(. . . )
(. . . ) »


Alors. Il nous reste à célébrer à volumes d'or la merveille de ce poème : « La dernière saison du voyage L'ultime transmutation ». A l'or phare, s'achève un très beau récit des mues voluptueuses du frisson.



Et nous rêvons haut dans la clarté transparente des images raffinées de Jean-Pierre Paraggio.

I. Dalbe










Joël GAYRAUD, 
' CLAIRIERE DU REVE '  
Collection de l'Umbo 
avec des illustrations de Jean-Pierre PARAGGIO 

14 euros Port compris 


→ COMMANDE ET TOUTE CORRESPONDANCE :

Jean-Pierre PARAGGIO 
23 rue des Princes 
31500 Toulouse



■ ■

~ JOËL GAYRAUD

POÈTE ; ESSAYISTE ;

TRADUCTEUR ; CRITIQUE D'ART ~


Joël Gayraud est présenté comme membre du groupe surréaliste depuis 1996, et comme poète, essayiste et créateur d'objets, dans l'ouvrage de référence : Kaléidoscope surréaliste, une vision du surréalisme international*, de Miguel Perez Corrales (professeur de philologie espagnole à l'université La Laguna de Ténériffe ; critique et essayiste).

* Caleidoscopio surrealista, una visión del surrealismo internacional (1919-2011), La Página ediciones




◘  BIBLIOGRAPHIE  ◘

Mise à jour octobre 2013

• Prose au lit, La petite chambre rouge, 1985

• Si je t'attrape, tu meurs, Syros, 1995

• La Peau de l'ombre, José Corti, 2004 → compte-rendu ici et ici

       ►« La Peau de l'ombre » est citée dans l'ouvrage, Kaléidoscope surréaliste, de Miguel Perez Corrales.
                  ► Des extraits «  La Peau de l'ombre » ont paru en traduction dans le numéro 15-16 de Salamandra, la revue du groupe surréaliste madrilène.
                         ► Des extraits «  La Peau de l'ombre » ont aussi paru dans les n° 18, mai-juin 2004, n° 19-20, juillet octobre 2004, n° 21, novembre décembre 2004 de la revue romaine Il caffè illustrato.

                            ■ Joël Gayraud sur le site de José Corti → ici

• Ordonnance, Le Cadran ligné, 2010 → ici


• Clairière du rêve, Collection de l'Umbo, 2010 → ici


• Passage public, L'Oie de Cravan Éditeur, 2012 → ici



◘ Il collabore régulièrement à des revues : Le Bathyscaphe ; Les Cahiers de L'Umbo ; L'Impromptu ; L'or aux treize îles ; Nomades ; Recoins ; Empreintes ; Mirabilia ; L'œuf sauvage.

• Un de ses poèmes 'ÉCLUSE', paru dans la revue L'Impromptu : → ici


• Une de ses nouvelles 'L'ERRE', parue dans la revue Le Bathyscaphe : → ici




◘  TRADUCTEUR  ◘


~ Principales Traductions ~ 

~ Giacomo LEOPARDI (1798 – 1837)
moraliste, poète et philosophe italien ~


Joël Gayraud, grâce à ses traductions de nombreux ouvrages importants de G. Leopardi, a grandement contribué à rendre accessible, en France, à un large public, l'oeuvre de cet immense auteur, demeurée très longtemps confidentielle et connue, surtout, d'une élite intellectuelle.

► Aux Editions José CORTI, Paris :
Mémoires de ma vie, 1999

► Aux Editions ALLIA, Paris :
• Les Petites œuvres morales, 1992
• Le Massacre des illusions, 1993
• Pensées, 1994
• Journal du premier amour,1994
• La Théorie du plaisir, 1994
• Lettre inédite de Giacomo Leopardi à Charlotte Bonaparte, 1996
• Théorie des arts et des lettres,1996

► Mille et une nuits, Paris
Éloge des oiseaux,1995

■ Traduction inédite du poème 'L'infini' ici




~ Cesare PAVESE (1908-1950)
l'un des écrivains italiens
les plus marquants de l'après-guerre ~


• Son poème le plus célèbre 'La mort viendra et elle aura tes yeux' avec traduction inédite de Joël Gayraud → ici

La trilogie des machines, est un inédit retrouvé en 1992, qui a été traduit par Joël Gayraud aux éditions Mille et une nuits → ici



~ Giorgio AGAMBEN (1942)
philosophe italien ~



• L'Ouvert : de l'homme et de l'animal, Paris, Payot & Rivages, 2002
• Homo Sacer. II, 1, État d'exception, traduit par Joël Gayraud, Paris, Seuil, 2003
• avec Valeria Piazza, L'Ombre de l'amour : le concept d'amour chez Heidegger, traduit par Joël Gayraud et Charles Alunni, Payot & Rivages, Paris, 2003
• La Puissance de la pensée : essais et conférences, traduit par Joël Gayraud et Martin Rueff, Paris, Payot & Rivages, 2006
• Signatura rerum : sur la méthode,Vrin, Paris, 2008
• Homo Sacer. II, 2, Le Règne et la gloire, traduit par Joël Gayraud et Martin Rueff, Le Seuil, Paris, 2008
• Le Sacrement du langage : archéologie du serment, traduit par Joël Gayraud, Paris, Vrin, coll. « Bibliothèque des textes philosophiques – Poche », 2009
• Homo Sacer. IV, De la très haute pauvreté : règles et forme de vie, traduit par Joël Gayraud, Payot & Rivages, Paris, 2011
• Qu'est-ce que le commandement ?, traduit par Joël Gayraud, Payot & Rivages, Paris, 2013



~ OVIDE ~
(43 av. J.-C. - 17 ou 18 ap. J.-C.)
poète latin


• L'art d'aimer, Mille et une Nuits, Paris, 1998



~ SAPPHO de Mytilène
(VIIe - VIe siècle av. J.-C)
poète grecque ~


Joël Gayraud nous offre une traduction, sans doute, du plus beau poème lyrique de toute l'Antiquité.

• ODE (I, 2), Le Cadran ligné, 2012 → ici



◘  CRITIQUE D'ART  ◘


~ Quelques articles sur ce blog ~


◘ Son approche de l'œuvre de P. Cadiou 'L'art magique de Patrice Cadiou' parue dans la revue L'œuf sauvage, N°10.
A l'appui de surprenantes sculptures : « [. . .] totems sans tribus, fétiches sans officiants ni adorateurs [. . .] », Joël Gayraud nous parle avec brio de ces belles et saisissantes oeuvres de cet artiste, nous captivant par là sans réserve. Article et photos → ici


◘ Son approche des oeuvres des ''bâtisseurs de l'imaginaire'', ''inspirés du bord des routes'', ''révoltés du merveilleux'', ''habitants de l'éphémère'', ''bricoleurs de paradis'', ces enchanteurs présents dans le livre de Bruno Montpied 'L'Éloge des jardins anarchiques', accompagné du CD de Rémy Ricordeau 'bricoleurs de paradis'( éditions L'insomniaque).

L'article de J. Gayraud ' Tous les jeux sont permis dans le labyrinthe ' a paru dans la revue Le Bathyscaphe, N°7. Article et photos → ici


◘ Son approche de l'intrigant fait des mains coupées (cassures propres et franches évocatrices d'une mutilation intentionnelle) de statuettes en porcelaine ou en biscuit représentant la Vierge Marie.
MATER DOLOROSA, donc mère de douleur, est le titre choisi pour coiffer cette curieuse histoire de mains mariales coupées que Joël Gayraud nous narre de manière autant érudite qu'éminemment attractive.

L'article de J. Gayraud a paru dans la revue L'œuf sauvage, N°11. Article et photos → ici



Son hommage à Jean BENOÎT ( 27 août 1922 – 20 août 2010 ) l'un des derniers grands artistes surréalistes → ici





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