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BLOG ART et POESIE : OÙ VA ÉCRIRE ? — POETE — © APPAIRAGES ART

mercredi 26 octobre 2011

Présentation de la revue EMPREINTES N°18 Octobre 2011 - Editions de l'Usine – HALLE SAINT PIERRE – PARIS 18ème - Dimanche 30 octobre 2011 – 15 heures




Olivier O'Olivier - Dessin
' Creuser sa fosse avec les dents '
1ère de couverture de la revue Empreintes N°18


Empreintes n°18 – Octobre 2011 – 8 euros
Abonnement 4 numéros : 30 euros


Editions de l'Usine
102, Bd de la Villette
75019 Paris

CONTACT : Claude BRABANT - 01 42 00 40 48
SITE des éditions et de la galerie → ici


°

EVENEMENT : La Revue EMPREINTES fête la sortie de son dix-huitième numéro. Au programme : Présentation de la revue ; Lectures par les auteurs ; Happening . . . L I E N → ici

OU : HALLE SAINT PIERRE (Auditorium de la Halle)
2, rue Ronsard 75018 Paris
Métro : Anvers, Abbesses

► QUAND : Dimanche 30 octobre 2011 à 15 heures - Entrée libre
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89


°

Empreintes est « une revue d'art et de littérature qui publie des oeuvres inédites d'artistes et d'auteurs contemporains, qui va chercher dans le fond des bibliothèques des écrivains oubliés, qui s'intéresse aux sites et aux artistes d'art brut, aux fous littéraires, aux curiosités de bibliophilie ».
Au sommaire du numéro 18 se croisent donc auteurs disparus puis oubliés et auteurs vivants et connus, ou plus confidentiels ainsi que des artistes exposés en France voire à l'étranger et méritant d'être davantage découverts.
Au sommaire (dans l'ordre d'apparition) :



~  Félix NOGARET ~

(1740 – 1831)

Le Fond du sac 


François-Félix Nogaret, successivement commis du ministère de la maison du roi en même temps que bibliothécaire de la comtesse d'Artois (1761), puis censeur dramatique, nommé à ce poste en 1800 par Lucien Bonaparte, en fut destitué en 1807 par Fouché, ministre de la police. Devenu pauvre et infirme, il continua cependant d'écrire jusqu'à sa mort, avec verve et gaieté.

En 1780, il fit publier le recueil de contes en vers 'Le Fond du sac ', dont le sous-titre en dit long sur son humour alerte : 'par un membre éveillé de l'Académie des Dormants'. Les récits livrés par la Revue Empreintes (une quinzaine), où l'Homme est souvent surpris et taquiné dans les plaisirs de la chair, sont lestement coquins, au rythme soutenu de la belle humeur, de la drôlerie, voire de la moquerie, qu'ils cernent la légitimité, la légèreté ou l'inconséquence des humains tout à leur affaire aiguillonnée par les multiples facettes du désir.


► REVUE : Nombreux contes en vers

           ♦ Halle Saint Pierre - Dimanche 30 octobre 2011 : René HADDAD dira des contes de Félix Nogaret



 

~  Olivier O. OLIVIER ~

Dessins

et un hommage de
~ Hubert HADDAD ~

Olivier, les prophètes et les songes 




Olivier O'Olivier - Dessin 'L'Arène d'un combat'


Un long et beau texte d'Hubert Haddad accompagne avec sensibilité et délicatesse, jusqu'au cimetière de Montmartre et à sa dernière demeure, Olivier O. Olivier (1931-2011) dépeint, pour la circonstance, facétieux dans un buissonnier pied de nez fait à la mort comme pour faire ravaler à celle-ci son mauvais coup. Et l'auteur commente avec beaucoup d'à-propos précis et poétique, illustré par des références littéraires, les neuf dessins, sur le thème de la mort, offerts par le peintre, peu de temps avant son décès, à Claude Brabant (cette dernière, dans une note émouvante, nous précise le contexte de la réception de ces encres, pour une publication prévue de longue date dans la revue Empreintes).


*


~ Hubert Haddad ~


Olivier, les prophètes et les songes

« [. . .] nous avons accompagné l'artiste au cimetière du Montparnasse [. . .] il déambulait, je veux croire, le long des mausolées, loin derrière son corbillard, et s'éclipsa semble-t-il au moment des éloges pour visiter son vieil ami Topor dans un coin perdu de la XIVe division [. . .] C'était le vingt-quatre avril de l'an onze. Olivier ce jour-là s'en alla tranquillement rejoindre le carrousel des ensevelis. [. . .]

En signe de la plus clémente prémonition, Olivier O. Olivier (*) avait offert il y a peu une série numérotée de neuf dessins à Claude Brabant pour sa revue Empreintes. [. . .]

[. . .] Rue de la Gaieté, rompu aux merveilles têtues de la philosophie et des mythologies appliquées (comme la passion amoureuse ou la tauromachie), le peintre communiquait avec le génie médiumnique des Alfred Kubin et Max Klinger, au bord délicat de la foudre, juste à la jointure de l'éclair où naissent les plus folles métaphores et allégories. C'est bien sûr de figuration fantastique ou hallucinée qu'il s'agit. Avec des attaches wallonnes inexpiables du côté de Magritte [. . .]. Et puis il y a Roland Topor en panique et, sur le dos hercynien du surréalisme, les retrouvailles avec la joyeuse impunité de Dada, via Jarry, et cette bousculade d'intuitions et d'études qui se rassemblent et s'exfiltrent dans l'athanor de la plus exquise sensibilité. [. . .] Ces neuf encres prémonitoires confiées à notre stupeur de survivants racontent la frontière intime, celle qu'il faut passer avec ou sans obole. [. . .] 

[. . .] Celui qui va mourir ne vous salue pas ; il a bien trop à faire au milieu des anges et des démons. L'amateur de corrida pris de court les verra s'affronter en place de toreros de neige et du monstre victimaire ; c'est ainsi : on expire dans la violence de ses leurres. Le bien et le mal combattent dans l'arène avec leurs cornes et leurs capes, leurs banderilles, et la foule des gradins explose en volutes.[. . .]

[. . .] Frémissant d'intelligence et d'humour en chaque miniature, chaque fresque emportée sous les glaces ou l'incendie du songe, le regard d'Olivier demeurera pour ceux qui l'ont connu une contrée de haute connivence. [ . . .] » H. Haddad - Extrait


(*) Olivier O'Olivier (Pierre-Marie Olivier, 1931-2011) : peintures, pastels, dessins. Expositions en France et à l'étranger. Ouvrage le plus complet sur son oeuvre : paru aux Editions Buchet-Chastel, Collection Les cahiers dessinés.

Revue : Repères biographiques et présentation (souvent en pleine page) de la série complète de ces neuf dessins d'une grande force fantastique, dont le bouleversant croquis prémonitoire : un autoportrait en position allongée de l'artiste (autoportrait sépulcral).



~  LES MYSTIFICATIONS 


de


CAILLOT-DUVAL ~



Mais qui est donc Caillot-Duval ? A notre grand étonnement, la réponse convoque deux compères inattendus en raison de leur qualité (jeunes officiers - titrés) : Pierre-Marie-Louis de Boisgelin et le comte Fortia de Piles ; et du motif de leur association : sur le lieu de la garnison où les deux hommes se sont liés d'amitié, se fait pressant leur besoin de dissiper un profond ennui. Ils y répondent en mystifiant indistinctement leurs contemporains (magistrats, militaires, religieux, artistes, gens du peuple, etc . . .) par l'envoi (1784-1786) de correspondances pince-sans-rire, où le sérieux le dispute à l'ironie pour brouiller le ton de la requête. Certains destinataires vont flairer le canular alors que d'autres ne mettent pas en doute le bien-fondé des raisons du courrier reçu. Chacun va apporter sa réponse à la lumière de sa crédulité ou de son incrédulité.

Quelques repères :
  • Publication en 1795, par les auteurs, sous le titre 'Correspondance philosophique de Caillot Duval' de ces lettres (plus d'une centaine)
  • Paul Lacroix, dit le bibliophile Jacob, dans une étude sur Les mystificateurs et les mystifiés, reparle de Caillot-Duval
  • 1864 : réédition d'un choix de lettres par le bibliothécaire Lorédan Larchey

De la lettre à la réponse . . .

Lettre à Monsieur Soudé,
Bottier, rue Dauphine à Paris.

Nancy, 4 novembre 1785

J'ai cru, Monsieur, que dans une affaire aussi importante que celle dont il s'agit, je ne pouvais mieux m'adresser qu'au Phénix des bottiers de la capitale. Je sais que vos talents supérieurs vous ont mérité l'honneur de botter notre souverain et son auguste moitié. Veuillez bien me donner un éclaircissement sur une chose, qui en intéressant beaucoup ma bourse, intéresse aussi votre réputation. Un maître bottier de cette ville vient de me faire une paire de bottes sans couture qui a fait l'admiration de toute cette contrée. Il a prétendu qu'aucun bottier de Paris n'en ferait autant. Plusieurs officiers de la garnison, surpris d'une découverte aussi merveilleuse, ont abondé dans son idée et ont offert de parier cent louis. Moi qui suis persuadé que tout ce qui se fait en province doit se faire à plus forte raison à Paris, j'ai tenu les cent louis sans hésiter. Faites-moi le plaisir de me mander si vous vous croyez capable d'en faire autant ; si vous l'êtes, comme je n'en doute pas, et que mes adversaires ne s'en rapportent pas à votre lettre, je vous écrirai pour lors de m'en faire une paire. Mais, pour couper court à tout, si vous pouvez avoir une attestation des syndics de votre corps, qui assure la chose possible, cela suffira. Je suis . . .

Caillot Duval


Revue : réponse de M. Soudé, en date du 9 novembre 1785 ; ainsi que les échanges épistolaires hilarants entre Caillot-Duval et bien d'autres destinataires comme M. L'Heureux de Chanteloup ; M. Lefort, professeur et maître de musique pour le hautbois, la flûte et le basson ; Madame de Laun, rue Croix-des-petits-champs à Paris ; etc . . .



~  Alain DELPECH ~


Estampes 




Alain Delpech, Estampe


«  [. . .] Comme un musicien qui ne dispose que des sept notes de la gamme pour faire une infinité de symphonies, Alain Delpech dessine ses petits bonshommes qui sont toujours les mêmes mais qui forment entre eux des combinaisons innombrables. [. . .]  »

Techniques : gravure sur bois, lithographie, taille-douce
Tirage des gravures par l'auteur, sur une belle presse ancienne à un très petit nombre d'exemplaires

Revue : autres estampes pour approcher ce séduisant univers obsessionnel constamment renouvelé






~  Emmanuel STEINER ~


TRILOGIE 


Cet auteur nous donne à lire trois nouvelles dans une écriture au ton très personnel.
Dans chacune d'elles, l'unique personnage, invariablement désigné à la troisième personne du singulier, et confronté à une composante de son identité : patronyme (Memorandum) ; chez-soi (Hors les murs) ; valeurs (Ville blanche), va inéluctablement et progressivement basculer dans un processus de leur abandon.
Perte d'identité; détachement à l'égard du domicile; perte des notions sociales (celle du travail, associée à la dislocation du souvenir des autres) précisent un égarement confinant à être perdu en soi et dans l'environnement proximal.
En somme : des nouvelles fonctionnant comme un laboratoire d'expériences ou d'expérimentations où se dessine, après une réflexion qui tente d'être constructive, un lâcher-prise avec perte d'une ou plusieurs assises identitaires ou une 'perdition' globale pleinement aboutie.

« [. . .]
A la voix qui lui demandait allô McQueen ? Il n'a pu bafouiller qu'un non, ce n'est pas moi, vous avez dû faire un mauvais numéro [. . .] Mais il ne s'agissait pas d'une erreur, McQueen c'est lui, il le sait bien.

[. . .] Pour l'instant, il a besoin de comprendre pourquoi il ne peut plus admettre ce nom avec lequel il n'a pourtant jamais eu d'ennuis particuliers, si ce n'est quelques blagues du fait qu'il possède un célèbre homonyme star de cinéma des années 60-70, auquel il ne ressemble pas du tout, non, il n'a jamais eu de mal à accepter son nom, au contraire, il tirait même une certaine fierté de ses sonorités britanniques. [. . .] » E. Steiner ' Memorandum ' - Extrait


► REVUE : Trois nouvelles.  Memorandum ; Hors les murs ; Ville blanche



~  Joël GAYRAUD ~


DIALOGUE
ENTRE SISYPHE
ET PROMETHEE 



Ce long dialogue nourri mêle plaisamment : la mythologie (où les deux protagonistes sont rejoints, en filigrane, par Héraclès, Zeus, Eros, le Sphinx, Minos, Arès, Hadès, etc . . .) et la philosophie, ainsi que des scènes heureuses de la vie, comme un certain jeu à Cnossos, dans une atmosphère de folâtrerie, ou comme des projets culinaires savoureux, vers les rivages de la mer Egée.

Tout débute lorsque Prométhée rencontre Sisyphe désoeuvré sur un carré d'herbe, ou plus exactement semblant « occupé, tel Héraclite sur la plage d'Ephèse, à mesurer de son pied gauche la largeur du soleil ». A l'évidence, il n'a plus en charge l'éternel rocher qui lui est apparenté, lequel a bel et bien disparu. Cette situation inédite, jusqu'alors impensable, fait avancer au Titan intrigué toutes sortes de suppositions pleines de bon sens. Mais il s'entend signifier par Sisyphe attentif et amusé puis vite agacé, que son intelligence, sa sagacité, son imagination d'ordinaire à toute épreuve s'avèrent, dans le cas présent, décidément vaines pour lui faire toucher du doigt la bonne explication. Force est alors de s'en remettre à Sisyphe qui, à la manière de Socrate, va dans un premier temps, tenter d'enseigner en usant habilement de questions posées à son interlocuteur, et tâcher de l'amener, mine de rien, sur la voie de la vérité. Prométhée irrité par ce stratagème qui le renvoie immanquablement à ce « maniaque » de philosophe, coupe court et, sous la menace verbale, presse Sisyphe de parler net sans détours. Celui-ci, alors disposé à éclaircir ce mystère, devient allégrement loquace, narrant son histoire en la reprenant à son début : sa condamnation à pousser sur la pente d'une montagne un rocher qui dévalait toujours avant d'avoir gagné le sommet. Condamnation sans fin . . . par excellence ! mais qui, sous la plume adroitement inventive de Joël Gayraud, trouve un dénouement réconfortant inespéré au profit de Sisyphe, avec à la clef un constat de bon augure et réjouissant pour les hommes qui viendraient à être punis par les divinités, car « Les dieux ne pensent pas à tout  ».

« [. . .]
Sisyphe : [. . .] Alors, tu veux toujours savoir ce que j'ai fait de mon rocher ?
Prométhée : En effet.
Sisyphe : Et comprendre pourquoi je puis rester en ce moment tranquillement vautré sur l'herbe à bavarder avec toi sans craindre que le ciel ne me tombe sur la tête ?
Prométhée : Plus encore.
Sisyphe : A ton avis, les deux questions sont-elles liées ou au contraire n'entretiennent-elles l'une avec l'autre qu'un lien illusoire ?
[. . .]  » J. Gayraud – Extrait


► REVUE : Texte complet

            ♦ Halle Saint Pierre - Dimanche 30 octobre 2011 : Lecture par Joël Gayraud




~  Martial BESSE ~

Sculptures



~ Charles SOUBEYRAN ~

Texte 




Martial BESSE
Sculpture en béton dans le jardin de l'artiste
Photo Charles Soubeyran


« Martial Besse vient d'avoir 90 ans. Il habite à Villeréal, dans le Lot et Garonne. Dans son jardin, il a créé de nombreuses sculptures qui furent remarquées par Robert Doisneau. Plusieurs articles lui ont été consacrés [. . .]

Dans ce lieu, il avait représenté des animaux divers, un crocodile, un singe, un dinosaure, il avait également réalisé des statues le plus souvent en béton peint de femmes dont certaines étaient mobiles. Avec une absolue franchise et beaucoup d'humour, il mettait en scène des fantasmes que d'autres tiennent cachés. Une joie et une malice évidente émanaient de ses oeuvres. [. . .] ». C. Soubeyran – Extrait



REVUE : Autres sculptures mettant en scène : personnages, animal.

      ♦ Halle Saint Pierre - Dimanche 30 octobre 2011 : Charles Soubeyran parlera du jardin de Martial Besse dont l'oeuvre, au grand désarroi de l'artiste, a été détruite en grande partie à la suite du non-respect d'une promesse de maintenir les sculptures dans les lieux, alors que le terrain où elles se trouvaient, avait dû  être mis en vente à regret par M. Besse.



~  VERLAINE ~

Oeuvres libres

~ Roger DESCOMBES ~

Gravures de 


- 1975 : Edition des oeuvres libres de Verlaine, illustrée par des pointes sèches et des eaux-fortes du peintre suisse, Roger Descombes (1915-1979). « Le réalisme de ses gravures est aussi dérangeant que les poèmes et convient parfaitement à la franchise absolue du texte. »

- 1984 : Edition de la Pléiade prétendant réunir les oeuvres complètes de Verlaine. Or les oeuvres libres n'y figurent pas, censurées en raison de leur inconvenance.


REVUE : Deux gravures de R. Descombes accompagnent un choix de poèmes.



~  Aymeric BRUN ~


VARIATIONS  2001 



Quasiment tous les jours de l'année 2001, Aymeric Brun a porté sur le papier ses réflexions et ses questions. En amorce, une décision du 2 janvier 2001 pose et encadre ce projet : « Je veux écrire au fil de la plume, sans me relire, et uniquement pour moi-même, toutes les pensées qui me viendront à l'esprit.». Ces dernières parvenues aux lecteurs, nous intéressent pour la satisfaction légitime de notre curiosité intellectuelle et sensible eu égard à la démarche de l'auteur (son choix d'expression), et aux sujets (condition humaine, religion, avis littéraires) abordés dans cet intéressant monologue d'un premier jet.

«  [. . .]
19 janvier. - Blotti en moi-même, je pense admirablement.
8 février. - Je songe à un roman qui pourrait être le roman de l'ennui.
15 avril. - Rien ne me semble plus inouï que je possède un langage, et puisse parler avec mes semblables aussi bien qu'avec moi-même.
3 août. - Je pense souvent à André Chénier composant ses Iambes dans la prison de Saint-Lazare en attendant d'être guillotiné
20 novembre. - Combien de progrès immenses n'ont-ils pas été accomplis dans un nombre prodigieux de domaines depuis que les hommes pensent ! Et cependant, nous ne connaissons de la mort que ce que nos pères en savaient.
21 décembre. - Tout sur la terre, accuse Dieu et lui reproche l'imperfection de sa création, l'injustice de ses desseins, la grandeur de son indifférence.
[. . .]  » A. Brun – Extrait , Variations 2001


► REVUE : Pensées du 2 janvier au 27 décembre 2001







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