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jeudi 22 novembre 2012

REVUE LE BATHYSCAPHE N°8, AUTOMNE 2012 – ÉDITIONS SEULS MAÎTRES A BORD / L'OIE DE CRAVAN





◘ ABONNEMENT :
→ A l'unité : 7 euros (ou 7 piastres, ou 7 dollars américains)
→ 4 numéros : 25 euros (ou 25 piastres ou 25 dollars américains)
→ soutien : 50 euros (ou 50 dollars américains)


LE BATHYSCAPHE
5545 Saint-Dominique
Montréal, Québec
H2T 1V5, CANADA



COURRIEL / e-mail : le.bathyscaphe // gmail.com

(A NOTER : afin de rendre l'e-mail actif,
le signe @ doit remplacer les signes / / )


◘ Adresses des points de distribution : À Montréal ; Rimouski ; Québec ; Bruxelles ; Liège ; Lausanne ; Northampton (Massachusetts) → 
LIENS SITES INTERNET ci-dessous :
• SITE FRANCAIS → ici 
• SITE ANGLAIS    → ici 

◘ Distribution en FRANCE :
~ À Paris :
• Librairie Vendredi 67, rue des Martyrs, Paris 9
• Librairie Anima 3, rue Ravignant Paris 18
~ À Marseille :
• Le lièvre de Mars 21, rue des 3 mages 13001 Marseille
~ À Bordeaux :
• La Machine à lire Place du Parlement 33000 Bordeaux
~ À Lyon :
• Librairie Point d'encrage 73, rue Marietton 69009 Lyon

◘ Achat en ligne sur le site Le Pressier → ici



■ ■

Au sommaire du numéro 8 de cette élégante revue culturelle, paru à l'automne 2012 : toujours de passionnants articles de grande qualité (poésie, écriture, musique, art, chroniques sur divers sujets, jeu, typographie). 
Les uns en français, les autres en anglais :


→ → → FRANCAIS :

Ce numéro est ouvert par un éditorial d'Antoine Peuchmaurd

« Père Ubu et le Grand Matin ».



~ Pierre PEUCHMAURD ~

Citations en regard du mot TRAVAIL


Citations tirées de son ouvrage : Encyclopédie cyclothymique, Cadex Éditions, 2001 → ici

Extrait :
«  L'oisiveté est la mère de tous les oiseaux. » Marcelle Delpastre




~ Maxime CATELLIER ~

Considérations sur Griffintown



Maxime Catellier déplore les étapes successives de la destruction du quartier de Griffintown à Montréal, tout en voyant apparaître des personnages marquants le hantant.

«  [. . .] Griffintown est zoné ' industriel léger ' depuis les années 1960, et cette situation a marqué son histoire à jamais. [. . .]  ».



~ Daniel CANTY ~

L'automne des fusées



Huitième épisode d'un feuilleton aqualittéraire, où l'auteur considère les ruines et la romance de l'ère spatiale.

«  [. . .] L'adresse de l'arsenal de Huntsville est le 1, Tranquility Lane 
[. . .] Derrière une clôture grillagée [. . .] on devine la silhouette monumentale d'une fusée Saturn. À ses pieds repose toute une panoplie de fusées vétustes, affalées sur leur flanc. Elles attendent de rejoindre les épaves du Musée de l'espace, un peu plus loin. Ce centre d'interprétation est en fait un vaste cimetière aérospatial, consacré à cinq décennies de 'conquêtes de l'espace'. [. . .] ».



~ Pierre ROTHLISBERGER ~

Une promenade hivernale avec

Tomas Tranströmer


L'auteur « médite un problème » : consacrer un texte à Tomas Tranströmer (poète suédois), mais sans jamais le citer et en évitant, tout autant, l'analyse.

« C'est un jour glacial de l'hiver 2012 ; le ciel est couvert. Je vais me promener en Suisse, en pays de Vaud, dans les bois du Jorat. J'ai la tête pleine des poèmes de Tomas Tranströmer. [. . .] ».



~ Geneviève CASTRÉE ~

Bolinas



Une rencontre riche de surprises, à Bolinas (petite ville californienne), par Geneviève Castrée désireuse d'interviewer Joanne Kyger, poète américaine proche de certaines figures de la Beat Generation, et faisant surtout partie d'un cercle local de San Francisco comprenant les poètes Jack Spicer et Robert Duncan.

Revue → poème de J. Kyger (1994), traduit par Geneviève Castrée



~ Thierry HORGUELIN ~

JEU : ' AU SALON DU LIVRE '



Un jeu en questions successives jusqu'à la découverte d'un acrostiche en réponse à la question finale.



~ Bérengère COURNUT ~

Quoi de neuf dans le bosque ?

Ou le charme discret d'Albuquerque




© Crédit photo Benoît CHAPUT


Bérengère Cournut nous parle à nouveau (voir BATHYSCAPHE 7 → ici) d'Albuquerque, capitale du Nouveau-Mexique, à la faveur d'un autre de ses séjours :

« [. . .] le vrai coeur d'Albuquerque, c'est le Bosque, une aire sauvage préservée de vingt-cinq kilomètres, qui court le long du Rio Grande. [. . .] Ici entre la piste cyclable et les rives sauvages du Rio Grande, cohabite une faune nombreuse et variée. Dans les herbes et les trous de sable, des rongeurs, des serpents, des coyotes, des oies sauvages et des grues du Canada. [. . .] ».



~ Benoît CHAPUT ~

IL Y CONNAÎT RIEN

Chronique régulière


Sous le titre « La promenade parfaite », Benoît Chaput s'attache, ici, dans sa chronique régulière ' IL Y CONNAÎT RIEN' à s'attarder sur la promenade qui est : « un art, pas un métier pour gens d'armes ».

Apparaissent comme belles compagnies, les figures d'André Hardellet avec son livre 'La promenade imaginaire, Mercure de France, 1974', d'Henri Calet avec son livre 'Les grandes largeurs, balades parisiennes, Gallimard, 1954', et de Joël Cornuault avec son livre 'Ce qui fait oiseau, Isolato, 2011'.



~ Hermine ORTEGA ~

So long, Harry


Un hommage rendu au romancier et nouvelliste américain Harry CREWS (1935-2012).

« [. . .] Quand j'habitais à Paris, on connaissait tous Crews et on se refilait ses livres comme des morceaux de charbon brillant [. . .]. Il nous donnait le goût de la déviance, des cicatrices et du métal des voitures ; ses personnages muets, culs-de-jatte de naissance et sourds par accident nous ressemblaient plus que les héros des romans français. [. . .] ».



~ Julien LEFORT-FAVREAU ~

Carnets d'un cinéphile dilettante (1)

Si c'est un film, c'est que c'est vrai !


Julien Lefort-Favreau s'attache à disséquer l'esprit et les ficelles du fonctionnement de deux films mettant en scène l'exercice du pouvoir politique :
• Pater, Alain Cavalier, 2011 
• Boss, Farhad Safinia / Gus Van Sant, 2011 



~ Barthélémy SCHWARTZ ~

Benjamin PÉRET, 

Le surréaliste aux belles cravates

I. Portrait croisé



Afin de cerner le tempérament de Benjamin Péret, sans aucunement le tempérer, Barthélémy Schwartz croise les impressions des amis et personnes qui ont côtoyé le poète surréaliste : Michel Zimbacca, Jean-Claude Tertrais, Alain Joubert, la mère de Jean Cocteau, Claude Courtot, Marcel Duhamel, Robert Benayoum, Jean-Louis Bédouin, Aube Breton-Elléouët, Vlady, fils de Victor Serge, Guy Prévan, Éric Losfeld, Maurice Nadeau, Her de Vries, Philippe Soupault, Gérard Legrand, André Thirion.



~ Hélène FRÉDÉRICK ~

Le sarrau bleu


Un récit avec un retour en arrière, dans le souvenir d'une vie laborieuse, où l'auteur se surprend à ressentir qu'un vêtement de travail est aussi de la poésie, voire de la littérature des profondeurs.




~ Jean-Yves Bériou ~

Les aventures du sujet – 4 –

(première partie)


Jean-Yves Bériou, en suite de sa livraison dans LE BATHYSCAPHE 7 (→ ici) poursuit son récit sur les aventures de voyageurs en route vers les Îles Fortunées, selon qu'ils se dirigent ou non vers le sidh, celui-ci « identifié le plus souvent à des îles, loin sur la mer, vers le soleil couchant ».
Et tout héros qui se dirige vers le sidh « y a été invité par une très belle femme, féerique ou divine, ou par un guerrier aux pouvoirs magiques. [. . .] ».

(deuxième partie → suite prochain numéro)





~ Joël GAYRAUD ~

À l'hôtel du rayon vert, rue du temps perdu

HOMMAGE à Jean-Pierre LE GOFF


«  Le 26 février 2012 disparaissait, à l'âge de soixante-neuf ans, le poète Jean-Pierre Le Goff. Poète, ai-je dit, car je ne vois pas de mot plus juste que celui-ci pour le qualifier : il m'est toujours apparu que les petits papiers que nous étions plus d'une centaine de correspondants à recevoir régulièrement et par lesquels il nous conviait à quelque cérémonie au coin d'une rue ou au coeur d'une forêt étaient de véritables poèmes en prose ; [. . .]

[. . .]

Lorsque j'ai rencontré pour la première fois Jean-Pierre Le Goff, c'était en décembre 1980 à une réunion du Pompadour, à Paris : dans ce café situé près du Palais-Royal et du Louvre [. . .] À cette époque, Jean-Pierre n'avait encore rien publié, seule sa signature figurait au bas des dernières déclarations collectives du groupe d'André Breton, dans les deux années qui précédèrent sa dissolution en 1969. Mais bientôt, [. . .] il se décida à écrire dans les revues ou les publications qui naissaient dans le sillage des réunions du café. Les titres de ses premiers textes - Saisir le fil à couper le beurre dans ses retranchements, La transparence dans ses zones obscures, Miettes ferroviaires, Ne voir que du bleu – annoncent déjà tout ce qui fera l'originalité de sa visée, son inclination définitive pour l'évanescent, l'éphémère, le subtil, voire le spectral.

[. . .]

Après la neige et ce qui pourrait bien figurer son antithèse absolue, les rebuts de l'industrie lourde, il s'est intéressé au fil à plomb, représentation de la loi de la gravitation à travers un objet des plus simples, puis, surtout, à la perle qui, par le dépôt de la nacre autour d'un grain de sable, symbolise la formation du précieux à partir de l'insignifiant et du trivial.

[. . .]

Son attention n'était pas seulement aimantée par les phénomènes naturels comme la rosée ou le rayon vert, mais il s'attachait également aux curieuses propriétés arithmétiques de certains nombres, comme le nombre d'or et le nombre π, non pour elles-mêmes, à la manière d'un amateur délirant qui s'imaginerait en déduire de nouveaux théorèmes, mais pour faire naître d'elles un parcours poétique, parfois concrétisé en une sculpture aléatoire comme celle qu'il réalisa à la faveur d'un lancer de dés réitéré 216 fois. [. . .] » Joël Gayraud, extraits


°

Ouvrages de Jean-Pierre Le Goff encore disponibles :


Bibliographie par Joël Gayraud

Le cachet de la poste, préface de Jacques Réda, Paris, Gallimard, 2000
Du crayon vert, Paris, Au Crayon qui tue, 2001
L'Écriture des fourmis, Paris, Au Crayon qui tue, 2003
Les abymes du Titanic, Paris, Au Crayon qui tue, 2003
(Ces ouvrages à tirage limité sont disponibles chez l'éditeur : Au Crayon qui tue, 51a, rue du Volga, 75020, Paris, France).
Carnets trimestriels du Collège de 'Pataphysique, Viridis candela, n° 12 :
Épigraphie immobilière parisienne (Importante étude sur l'affaire des fausses plaques commémoratives apparues à Paris en 2002).

Contributions de Jean-Pierre Le Goff dans les revues : Le Désir libertaire, Camouflage, Intersigne, Le Château-lyre, La Nouvelle revue française (N° 474-475), Surr.

°

A propos de Joël GAYRAUD, poète, essayiste, traducteur de grands auteurs → ici





→ → → ANGLAIS :


Mark READ

We Are a Cry from the Heart of the World : The Story of the 99% Bat Signal / L'histoire du Bat Signal de Occupy New York

◘ Emma YOUNG : 

LANGUAGE from the LAND / Les fantômes de l'histoire de l'île de Martha's

Byron COLEY & Thurston MOORE

BLABBERMOUTH LOCKJAW 8 / Les éditions de poésie underground Birds LLC ; la série de disques Poetry Out Loud

Sarah GILBERT

Lost and Found : Childhood / Les mystères de la disparition du quartier autour de la tour de Radio-Canada à Montréal


Valerie WEBBER

Wrap It Up / Le condom est-il joli dans la pornographie ?

Romy ASHBY

OLD CHELSEA STATION / Le triste sort des bureaux de poste américains



■ ■

~ IMAGES ~



Clément de GAULEJAC dessins



Clément de GAULEJAC 'Réécrire l'histoire '


Geneviève CASTRÉE : dessin

Maïcke CASTEGNIER : dessin

Barthélémy SCHWARTZ : B.D

Divers autres auteurs : photos, peintures


■ ■ 


~  SOMMAIRES  ~  


• LE BATHYSCAPHE N° 7 → ici 

• LE BATHYSCAPHE N° 6 → ici 

• LE BATHYSCAPHE N° 5 → ici 




Le Bathyscaphe 5 - Porte entrée vitrée, TROPIQUE


chez TROPIQUE 24, rue Pierre Bérard
 SAINT-ETIENNE, FRANCE 
04 77 41 11 90


UN SEUL NUMÉRO DISPONIBLE !




• LE BATHYSCAPHE N° 4 → ici 

• LE BATHYSCAPHE N° 3 → ici 




~  NUMÉROS EN LIGNE  ~


• LE BATHYSCAPHE N° 2 → ici

• LE BATHYSCAPHE N° 1 → ici







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