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mardi 13 décembre 2016

Georges-Henri MORIN, SÉVÈRES LUISANTS, Dessins de Max SCHOENDORFF, Éditions La Doctrine, Février 2018 ◘ - ◘ - ◘ Georges-Henri MORIN, LA LOUTRE LE TRAPPEUR, Frontispice de Jorge CAMACHO, Éditions La Doctrine, 2016





Georges-Henri MORIN, SÉVÈRES LUISANTS, L'évidence de feindre, Dessins de Max SCHOENDORFF, Éditions La Doctrine, Février 2018


Éditions La Doctrine
11, rue Verte
CH – 1205 Genève


Pour toute correspondance :

Georges-Henri Morin
28 rue de l'Annonciade
69001 LYON

Courriel/mail : ghmorin[at]numericable.fr


°



SÉVÈRES LUISANTS de Georges-Henri MORIN : sous ce superbe titre au point d'heures instaurées par des lignes poétiques gainées de formules-mystères, de scintillances amères, de science en coup d'envoi,

s'écrit « l'extinction des jeux »

où défilent, alternent, se croisent comme des faits adeptes : des « Figures libres », « Lettres de créance », « Sommations d'usage ».


Une ellipse
pour tout coupe-vent
et sous la gaze du décolleté
mes doigts se brûlent à l'improviste

°

Sur sa chute de reins
farniente de
larmes singulières
La foudre débonde

°

Les disparus
reluquent
les interdites

Quel danger
y a-t-il
à se penser
dehors ?



Dans la « Galerie Montpensier, Palais Royal » vivent, envers et contre tout, des avis sans arceau :


Le langage
comme tant de galvaudage
La poudrière fait merveille

°

Inopiné
l'aigle
accomplit le ciel
Anecdote chimique

Les injures
s'y brodent
L'eau 
s'y tache
Les stores
s'y éventent
Tragique puberté


Enfin, quatre poèmes en SUGGESTIONS de « Plein champ », « Hors-champ », « D'azur » et « D'embruns » passent en bons gardiens de la ligne réflexive de Robert Lebel '' Nous ne serons ni mages, ni héros, ni justiciers, ni prophètes, mais nous nous appliquerons à jouer des rôles quelconques avec un faux sérieux qui pourra faire illusion''.


Les visages ? fortuits
Les caresses ? rainures
Les draps ? de corps et d'esprit
L'assaut ? naïf
La rage ? qu'importe

La scène se joue muette de bout en bout
Les décors nous reposent de nos distractions
Et la terre entière tourne en une seule réplique
D'une certaine manière
Nous y sommes



Max Schoendorff, frontispice


Dessins et frontispice de Max Schoendorff opinent à L'évidence de feindre et s'y embouchent à hardies ailes blanches convulsées dans la chair humaine.


© Isabelle Dalbe  


► Max Schoendorff (1934 – 2012) : peintre, graveur, illustrateur et scénographe français.
Fondateur de l'Urdla (Centre international estampe & livre) en 1978, dont il fut président jusqu'à sa mort. → plus ici




◘ = ◘ = ◘






Georges-Henri MORIN, LA LOUTRE LE TRAPPEUR
Frontispice de Jorge CAMACHO, 15

Éditions La Doctrine
11, rue Verte
CH – 1205 Genève


Pour toute correspondance

Georges-Henri Morin
28 rue de l'Annonciade
69001 LYON

Courriel/mail : ghmorin//numericable.fr
(A noter : remplacer le signe // par @)


D'un pôle de l'élégance, de la finesse, de la fantaisie, de l'humour, nous lisons, avec un goût accordé, le poète Georges-Henri Morin. De mots nés, des pas sonnants non trébuchants ont leurs figures emblématiques : Pandore, Icare, Dédale, Pan, Noé, etc. Et avance un bestiaire vif et expressif, aux têtes volantes : mouettes, chouettes, vautours, perdrix, chauves-souris, etc., et aux pattes ancrées : chats, chats-huants, taupes, rats, tortues, crabes, etc.

Sur la chair du poème à masques, murmure la parole la plus circulaire du souffle dénoué :


[...]

La jupe dans tes draps
Cesseras-tu de maquiller ton sexe
Pour qui marche sur tes talons ?

Les Taquets
(à la ligne) - 6
*


Quelle reine se donne à l'embout du fourreau ? L'arc-en-ciel qui nous fut familier et tes seins, mon linceul.

Les Manches vertes,
Jeteurs de sorts et coups fourrés



A l'équateur de l'oiseau, gravite une dose de lune, hérissée de cartes intérieures :

On dirait une chouette
Et c'est une chouette que le chat retrousse
Cul dans le miroir

Un port de reine
*

Cols de cygne, les hérons – becs de figue se gambergent.

Les Manches vertes,
Jeteurs de sorts et coups fourrés

*

Une cage l'aveugle.
Sa couronne a roulé.
L'oiseau dresse l'oreille
Les Taquets
(à la ligne) - 4


Tombe le fou rire au sein de l'élan de l'épée libre :

On bâillonne les clowns
Ni de mouches ni de fourmis rouges
Et pour évincer toute présence humaine
On abandonne aux vents des chapeaux de paille rapiécés
Obscures silhouettes d'une forêt en marche
[…]

Les Vêpres siciliennes - 7


Bondissant des métamorphoses, les scènes de mille pièces en félicité s'articulent cambrant la nacre du regard :


Se dandiner ?

Que nenni, Mademoiselle !
Ce dandy né d'un pas de six
Autant que d'un revers du dos
N'a pas l'éclat des scies forgées à Edo
[...]

     Oh oui ! Mademoiselle s'essaie à frétiller
A Jeter en avant son épervier
Entre tous les points cardinaux

[…]

… Mais Sire je m'y noierais si je ne m'éparpillais de rire ;
Et que d'éclats, Monsieur ! Dans ce branle-bas.

[…]
Faites vos Gammes


Dans les neiges, les nuages d'air penchent la mer de neige :

A travers les linges qui sèchent
Des neiges se succèdent

Dégainons-les !

[…]
Un port de reine

*

[…]
Le Pierrot de Watteau n'a pas laissé de traces dans la neige
Où déambule-t-il ce matin de Sicile ?
A-t-il atteint les pontons
[…]

Les Taquets
(à la ligne) - 6
*

Les icônes quelle neige !
Ce serait dérisoire si au pays des lichens
La science héraldique ne nous confondait avec les écailles
Opalines des femmes endormies
Là où l'eau a le goût de la cire
[…]
Les Taquets
(à la ligne) - 6


Sont de foudre battue les récits aux échelles de la pensée où tout se touche à grâce et à noces :


Noces en Galilée, des cailles immolées.
Les chats s'étirent ;
le seul mot du rêve était poussière.

Les Dits de Tiepolo

*

De verre et de charbon
C'est du dévergondage
La foudre musarde

Mes Colophons


Parler les yeux ouverts en petites suites rêveuses distordant les bouches pour la soif :

[…]

Celle qui parle est nue
L'abeille effleure
Son rouge à lèvres
Les Taquets
(à la ligne) - 8
*

Éboulement à la lettre près.
La bouche s'impatiente,
son sourire cutaille.

Les Dits de Tiepolo


Imaginer sur les sentiers des monstres, le combat de beaux romans labyrinthes :

[...]

C'est l'ordinaire des jours que de nous arracher à nos propres collets.
Le grand inquisiteur se mêle au cortège
Il brise les hampes
Il comble les fentes
Il creuse les corbeilles
Il calfeutre les fenêtres
Le grand inquisiteur s'est dévoyé
Chaque soir chacune d'amour
L'origine du monde le laisse indifférent

Un port de reine
*

[…]

Quand les racines des banians retrousseront le sol des cachots de l'Inquisition
Qui saura faire machine arrière de fondre à fendre pour remettre le langage à zéro ?

Les Vêpres siciliennes - 14



Refaçonner le moins réel à l'allant en passages internes des lieux-dits. Maillage du frisson et du verbe à coudre :

[…]

La formule qu'ils marmonnent comme chose convenue
Celle pour inventer la forme de toutes les formes
Ils affirment la détenir de Mélusine de Salbart la singulière
Ceux qui la virent nue elle les tortura en de brèves étreintes jamais conclues
Persuadée que les matins nouveaux la délivreraient des longues murailles où leurs rêves l'égaraient
[…]
Ses suivantes étouffèrent les plus anxieux avec des bonnets de lettrés qu'elle avait brodés il y a bien longtemps
[…]
Elle dont les rires en une seule nuit édifient des tours et des remparts que ses cris engourdissent sous le voile du glamour
- et c'est là qu'enfant dans un roncier empierré je devinais ma première vipère sans alerter les adultes pour ne rien partager -
Que n'ai-je ouvert plus souvent mon dictionnaire abrégé à la lettre S
Pli courbe espace entre la poitrine et l'étoffe le sein entrevu dans l'ovale du poudrier
Quand Mélusine se glisse dans la femme
Pour que sa rage d'être visible anéantisse à jamais le péché originel

Les Vêpres siciliennes - 11


Comme des phares, les magnificences des feuilles du trouble se recomposent :

Ourlet trop tendu
Les yeux vont et viennent
Sous le corsage du balancier.

Mes Colophons

[…]

Rugis
A en devenir unique

Et que chacun se fonde
Sans se renier

Le Gong


Gorgé de trouvailles, ce recueil de longs poèmes, de quasi haïkus et d'aphorismes, ouvert par le premier texte :
« la loutre le trappeur 
Mais l'éponge aussi [...] »

lance un prometteur début mystérieux parfaitement d'à-propos.

Le dessin accompagnateur, vertueusement raffiné, de Jorge Camacho n'en est pas moins une proue impétueuse.

 © Isabelle Dalbe


► Jorge Camacho (1934 – 2011) : peintre, dessinateur, graveur cubain lié au surréalisme → plus ici
• Une de ses œuvres « Le Roitelet » a été présentée à l'Exposition « Surréalistes, certes », Galerie Michel Descours, LYON, en partenariat avec L'URDLA (5 mars au 20 juin 2015).
• Georges-Henri Morin, déjà présent à l'exposition “Armes et bagages” Galerie Verrière, Lyon, du 15 mars au 2 mai 1975, dont il fut aussi un des organisateurs et un des auteurs du catalogue de cette exposition, était également de l'exposition "Surréalistes, certes" du 5 mars au 20 juin 2015 où il a présenté, entre autres, de belles gravures sur japon nacré de la série «Les Compte-fils ».
Article → ici




◘ = ◘ = ◘



~ Blog « Surréalisme International » ~



Annonce des publications de Georges-Henri Morin
aux éditions La Doctrine.



Source : Blog « surrint.blogspot » → ici



■ _■



~ GEORGES-HENRI MORIN

ÉCRIVAIN, POÈTE

DESSINATEUR, ÉDITEUR ~



■ PUBLICATIONS ■


Sa découverte du surréalisme en 1965 avec quelques amis dont Francis Falceto, oriente nombre de ses rencontres et amitiés.
◘ 1970-1976 : participe au BULLETIN de LIAISON SURRÉALISTE, et SURRÉALISME (1977) aux côtés de Bernard Caburet, Robert Guyon, Guy Cabanel, Vincent Bounoure, Jorge Camacho, Robert Lagarde, Joyce Mansour, Mimi Parent, Marianne Van Hirtum, etc.
◘ 1994-1998 : quelques textes dans LE CERCEAU aux côtés de Pierre Peuchmaurd, d'Alain Joubert et de François-René Simon.
◘ 1977 : 'LE CERCLE BRISÉ', Payot (sur l'image de l'indien dans le western)
◘ 2003 : 'LES COMPTE-FILS', éditions de l'URDLA (8 gravures de G-H Morin sur japon nacré et poèmes sur cannabis) → ici

« . . . Nous sommes au cœur d'une manière poétique très singulière où Georges-Henri Morin rend l'ellipse palpable, le non-dit aveuglant et la perspective capricieuse. Cela s'appelle Les Compte-Fils, et c'est accompagné d'un portefolio de huit eaux-fortes dues à l'auteur, car Georges-Henri Morin est également un rigoureux peintre / dessinateur » 
 Alain Joubert, La Quinzaine littéraire

◘ 2005 : LES SEPT NAINS, Myrddin
◘ 2008 : UN PAYS ÉNONCÉ, Myrddin
◘ 2010 : ZONE FRANCHE, éditions de Surcroît
◘ 2012 : ' CARNETS OUBLIÉS D'UN VOYAGE DANS LE TEMPS ', Albanie 1987, Éditions AB IRATO, 2012 - Récit de voyage avec 20 photographies de Dominique et Georges-Henri Morin → ici
◘ 2012 : LES LITS CLOS, poèmes et dessins de l'auteur, septembre 2012 → ici
◘ 2016 : LA LOUTRE LE TRAPPEUR, Frontispice de Jorge CAMACHO, Éditions La DOCTRINE → cf cet article
◘ 2017 : UNE BRÈVE, UNE LONGUE ! avec des dessins inédits de Jacques LACOMBLEZ, Éditions Le Grand Tamanoir → ici
◘ 2018 :  SÉVÈRES LUISANTS, Dessins de Max SCHOENDORFF, Éditions La Doctrine → cf cet article



■ CONTRIBUTIONS AUX REVUES ■


Revues L'OR AUX 13 ÎLES ; CONTRETEMPS, et aussi :

ÇA PRESSE, URDLA : des textes dont, entre autres :
• 'ON NOUS ECRIT D'EGYPTE (en rêvant sur quelques mythes)', N°48, mars 2011 → ici
• 'SANS FAÇON', N°52, mars 2012
• 'LIBERTÉ D'ASSOCIATION', N°54, septembre 2012

COLLECTION de L'UMBO
Illustrations et poèmes. 
LES CAHIERS DE L'UMBO :
'UNE PRÉSENCE FÉMININE' : Poème, N° 12, Décembre 2009 → ici

L'IMPROMPTU (Bulletin de l'umbo):
Une encre 'Mais aussi frappé d'ostracisme ', N°1, 2010 → ici

SOAPBOX, (Feuillet de l'Umbo) :
Entre autres contributions en 2016 :
• N° 58 : Dessin et aquarelle → ici
• N° 60 : Dessin tête-bêche → ici



■ DESSINATEUR

ÉDITEUR ■


« LES CRÉATURES . . . Gare à vos doigts, attention à vos cœurs – les créatures de Georges-Henri Morin piquent, et pas seulement la curiosité. Elles griffent, elles mordent; certaines agitent des fouets de verre, des jouets de fer. Elles-mêmes, on dirait qu'elles ne saignent jamais, ou bien de froids cristaux d'absolu millimétrique.
Vous les croisez, elles ne vous croisent. Vous les regardez, elles ne vous regardent pas. Cela inquiète la chair, les raisons de la chair; ça tourmente toute raison. Cette élégante boucherie se fait dans un silence où vous ne vous entendez pas crier. Les créatures mandibulent. Vous crissez comme un aigle que rongent les fourmis blanches. Au millimètre. »
Pierre Peuchmaurd

Il a illustré divers ouvrages :


◘ AUX ÉDITIONS DE SURCROÎT :


c/o Georges-Henri Morin
28 rue de l'Annonciade
69001 LYON

Courriel/mail : ghmorin[at]numericable.fr


Les Éditions de Surcroît ont été saluées, aux côtés d'autres microstructures, pour leur notable travail de défense de la poésie. (Le Monde, 25/05/2012 – Article d'Éric Chevillard)

AU CATALOGUE DES ÉDITIONS de Surcroît (16 euros, l'ouvrage) :
• LE SECRET SECRET, Laurent Albarracin, 2006
• ALICES, Pierre Peuchmaurd, 2008
• HISTOIRE du MOYEN ÂGE, Pierre Peuchmaurd, 2009 → ici
• ZONE FRANCHE, poèmes Georges-Henri Morin, 2010


◘ AUX ÉDITIONS MYRDDIN :
• LES NAUFRAGEURS : recueil de dessins édité par Pierre Peuchmaurd, 2004. 

◘ AUX ÉDITIONS URDLA :

• LE 31 JUIN, de Vincent Bounoure, 2011 → ici

◘ AUX ÉDITIONS FLAMMARION :

• LE SECRET SECRET, recueil de poèmes de Laurent Albarracin, dessin de couverture Georges-Henri Morin, 2012 → ici

◘ AUX ÉDITIONS L'UMBO / COLLECTION de L'UMBO, Série Passage du Sud-ouest :

• LES ESQUILLES Georges-Henri MORIN (dessins) & Guy CABANEL (poèmes), juin 2013 → ici
• LOIN DE LISBONNE, poème de Pierre PEUCHMAURD, frontispice de Georges-Henri MORIN, septembre 2013 → ici

◘ AUX ÉDITIONS Pierre MAINARD :

Alain ROUSSEL, LE BOUDOIR DE LA LANGUE, Dessins de Georges-Henri MORIN, 2015 → ici

◘ AUX ÉDITIONS DES DEUX CORPS :

• Hervé DELABARRE, LES SURVENANTS, dessins de Georges-Henri MORIN, décembre 2013 → ici
Alain ROUSSEL, LE LIVRE DES ÉVIDENCES, dessins et aquarelles de Georges-Henri MORIN, 2016. SITE → ici


◘ CHEZ QUADRI ÉDITIONS (qui est aussi une Galerie d'art) :
• JACQUES LACOMBLEZ, LE CHANSONNIER, Dessins "Indécentes ellipses" de Georges-Henri MORIN→ ici



■ EXPOSITIONS ■


Georges-Henri Morin a participé à plusieurs expositions en France et à l'international, dont :

◘ Exposition “Armes et bagages” Galerie Verrière, Lyon (15 mars - 2 mai 1975) : Robert Guyon, compagnon de route d’André Breton dans les années 60 et fondateur du groupe Ekart des Surréalistes lyonnais, organisa cette exposition avec Georges-Henri Morin, Bernard Caburet et Max Schoendorff.

◘ Exposition « Surréalistes, certes », Galerie Michel Descours, LYON, en partenariat avec L'URDLA (5 mars - 20 juin 2015). 
Aucune grande exposition n'avait été consacrée à Lyon, au Surréalisme, depuis “Armes et bagages” en 1975 et “Permanence du regard surréaliste”, à l’Elac en 1981.

Parmi les 90 œuvres de 26 artistes exposés : celles de Georges-Henri Morin. Et aussi de Hans Bellmer, André Breton, Jorge Camacho, Fred Deux, Oscar Dominguez, Max Ernst, Wilhelm Freddie, Gilles Ghez, Robert Guyon, Marcel Jean, Wifredo Lam, Emile Malespine, Pierre de Maria, André Masson, Henri Michaux, Pierre Molinier, Daniel Nadaud, Christian d’Orgeix, Bernard Pruvost, Jean Raine, Guy Roussille, Max Schoendorff, Jean-Claude Silbermann, Jindrich Styrsky, Raoul Ubac, Yo Yoshitome.

Compte rendu → ici

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