© Bannière de mon BLOG APPAIRAGES ART Isabelle DALBE

© Bannière de mon BLOG APPAIRAGES ART Isabelle DALBE
CLIC SUR PHOTO → POUR ACCES à GALERIE APPAIRAGES

La carte du JE

Ma photo
BLOG ART et POESIE : OÙ VA ÉCRIRE ? — POETE — © APPAIRAGES ART

lundi 8 mai 2017

Laurent ALBARRACIN, À , avec des peintures de Jean-Pierre PARAGGIO, Le Réalgar éditions, Notes de lecture de Éric CHEVILLARD (LE MONDE DES LIVRES, 25/05/2017), Pierre VINCLAIR, François HUGLO, Isabelle DALBE





Laurent ALBARRACIN, À , poésie 
avec des peintures de Jean-Pierre PARAGGIO,
 (Collection l'Orpiment), Le Réalgar éditions, 2017,
 14 euros


CONTACT et COMMANDE

Le Réalgar
20 rue Blanqui
42000 Saint Étienne

mail : lerealgar / / gmail.com

(A NOTER : afin de rendre l'e-mail actif,
le signe @ doit remplacer les signes / / )

Site → ICI 



◘ - ◘


~  Éric CHEVILLARD  ~


Ecrivain et feuilletoniste du « Monde des livres »


Éric Chevillard célèbre Laurent Albarracin 
et la poésie contenue dans un caillou.

Le feuilleton.




LE MONDE DES LIVRES | 24.05.2017


« Hé ! Ho ! Regardez ! Il y en a un, là ! Parfois, on ne sait plus quel cri pousser pour attirer l’attention sur l’écrivain remarquable qui n’est pas assez lu, dont la valeur n’est pas reconnue et dont les lecteurs du même coup se privent sans savoir ce qu’ils perdent. Quel geste faire ? Faudrait-il un bras plus long, une phalange de plus à l’index que l’on pointe dans sa direction ? Comment favoriser la révélation qui tarde ? Si le poète s’accommode de l’obscurité de son destin, s’il s’y complaît peut-être, il n’est pourtant pas une taupe. On voudrait au moins allumer la torche qui éclairerait ses galeries pour le visiteur et, d’abord, qui lui en signalerait l’entrée.

De Laurent Albarracin, j’avais évoqué dans ces colonnes la parution en 2012, chez Flammarion, du Secret secret, après une dizaine de publications confidentielles chez de vaillants petits éditeurs. Ce sont ces derniers pourtant, à nouveau, qui accueillent ce poète perdu dans la nature – où se rencontrent par bonheur tous les objets de sa convoitise –, à mes yeux l’égal de Francis Ponge (1899-1988) ou de Malcolm de Chazal (1902-1981). Il publie aujourd’hui deux plaquettes, À, aux éditions Le Réalgar, et Broussailles, aux éditions (bien nommées) L’Herbe qui tremble. Il y poursuit sa quête et sa conquête, ce réapprentissage du monde à quoi invite sa poésie.

Éric Chevillard, extrait


Laurent Albarracin est un thaumaturge qui n’accomplit d’autres miracles que de faire apparaître ce qui se trouve déjà là, d’autres métamorphoses que de révéler les choses à elles-mêmes. Les mots les ont tant usées que nous ne les voyons plus que comme du bois d’épave, les vestiges vermoulus du décor. […] ».

© Extrait, Éric Chevillard → Article complet ici




~ Isabelle Dalbe ~



Laurent Albarracin, poète des conjectures 



Laurent Albarracin, en recherche de recherches poétiques recherchées, dans le champ et les brèches des chants des Lettres de l'être et de l'à-voir, est un chercheur à tête chercheuse, cherchant et recherchant conjecturalement, perché sur son perchoir, pour trancher de perche en perche haut perchée, dans un parler à asseoir pour nous asseoir d'enchantement.
Auteur-chercheur-décal'heur, dépêché par l'écritoire, il ceint empressé, et pressé par son savoir, les mots, maillons de ses formules au long tête-bêche avec lesquelles bon nombre se pourlèche le babinoir.

Technicien de haut œil des machineries du galbe, il n'empêche qu'il nous livre une poésie non sèche, non rêche, non grège, mais admirable dans les profils de choses et d'êtres aux nombrils colorés et délectables. 

Pour tout chercheur, l'aventure de ses investigations bat dans son ventre. En conclusion, c'est mathématique, le chercheur a la bosse des questions/réponses. De part et d'autre de la préposition À, et des propositions auxiliaires : Au, Aux, de Laurent Albarracin, les réponses ont été bossées avec les entrailles.

J'en brosse les fruits en :
. réponses peintes-à-peintre,
« À l'endroit de la fumée le feu part en vrille / [...] / à sa pointe s'obscurcit et s'essore / [...]  envoie [...] / le signal et la fusée de son panache / la grande écharpe bleue de son saccage ».

. réponses à l'insu,
«  Au matin le monde se lève de terre / [...] / il élève les choses à la puissance des choses ».

. réponses « tintin ! »,
«  Au vif et au vrai est piqué le lézard / comme broche d'éternelle pacotille / [...] / lézard à la palpitation de pierre / [...] / saurien dont on ne saura rien […] ».



Jean-Pierre Paraggio, peinture
4ème de couverture


. réponses en loisible toujours plus loin,
« […] comme l'eau baigne l'eau de son eau, la berce / dans des tampons humides qui l'authentifient / et la trempent et la lustrent et l'eau brille d'être / toute l'eau, de mettre tout son poids dans la balance / [...] ».

. réponses sans clones,
« Aux tremblements c'est l'alerte et tout le sainfoin / c'est l'âne qui brait dans ses braies [...] ».

. réponses pilées pile-poil,
«[…] l'araignée […] le moucheron […] l'écureuil […] les corneilles / et tous s'enfuient où s'enfouissent les preuves ».

. réponses aux accus Q.I-Q.I in l'oiseau (avec sa cloison étanche en recul de cul cul la praline sot),
« À sa propre vitesse l'hirondelle est dédiée / poème écrit d'une pure dédicace / [...] / sa loquacité muette, insituable / par l'équivocité d'un cri entrant / dans une épée, s'y carrant à l'aigu ».

. réponses du surchauffeur d'illuminations,
« À même enseigne sont choses et êtres / à même auberge vacante qu'il faut nourrir / de l'incessant passage de l'un à l'autre / comme si ce qui est n'était plein / que de ce qu'on y met d'eau et de moulin / de four et de rivière / [...] ».

. réponses en rangées de soleils,
«  Aux fruits vont les guêpes [...] / [...] avec pour seul pécule leur pédoncule / qui les attache au timbre du jour ».


. réponses en emplacement des ressemblances,
«  À une ruine fraîche ressemble le feu / avec ses colonnes de temple rougeoyantes [...] ».



Jean-Pierre Paraggio, peinture
4ème de couverture

. réponses à même le Blason,
« […]  j'invite à boire la fleur en l'honneur de la fleur / la fleur qui n'a pas besoin de moi / pour publier son ban et son ruban / et se dédier toute à la fleur / [...] ».

. réponses des deux encriers,
« À son sang neuf on reconnaît le monde / à la violence de sa chair / [...] / dans la prédation il est l'innocence du monde ».

. réponses sur rampes de lancement,
«  À des gouffres ascendants coule le vent / [...] /ce qu'il poursuit propulse le vent [...] ».

. réponses en arc-en-ciel oui et non,
«  À la fenêtre tout est vrai / [...] la neige est vraie et fausse / et vraie d'être fausse et vraie [...] ».

. réponses à qui de droit d'aînesse,
« Au caillou va ma dévotion / à sa brutalité douce dans la main / au morceau de sang / au choc éteint qu'il est / […] je le tiens pour le martyr du monde / et pour le saint des choses [...] ».

. réponses dans le cercle des battements,
«  À son silence on reconnaît la qualité d'un bruit / […] et aux mains nues qui le décortiquent / […]  / et dont elles sont les muettes antennes ».

. réponses à petits feux de couleurs,
«  À la bouche la langue fait feuillage / […] et dans le noir de la bouche cueille l'autre lumière / comme si la langue en nous était / la petite main qui coud le cœur au monde / et marie son rose à la rose ».



Jean-Pierre Paraggio, 1 des 4 peintures
en regard des poèmes

. réponses coulées en confondus coups roucoulés,
«  Au gris la tourterelle fait des œillades sonores / des rourou qui sont des ronds de jambes et de cils / des roues d'amadouement […] ».


A ces réponses en fortunes du souffle, animées par les conjectures de Laurent Albarracin, notre réplique est à l'haut revoir en appétence pour l'À pétant.

Jean-Pierre Paraggio, remarquable ciseleur et affileur des fleurs de formule tournesol, et du foisonnement pélican pénétrable, porte le désir en saison doublée « […] dans le ciel où l'afflux du ciel est du ciel ». 

© Isabelle Dalbe



◘ - ◘

~ Pierre Vinclair ~


Note de lecture



Laurent Albarracin vient de publier, aux éditions Le Réalgar, un livre intitulé À : une quarantaine de huitains, accompagnés des dessins de Jean-Pierre Paraggio. Comme c’est souvent le cas dans son travail, ces poèmes sont des pièces métaleptiques de vers à la fois souples et musclés, malicieusement occupés à transgresser les frontières admises pour faire la part des mots et des choses, en trouvant celles-ci dans ceux-là et réciproquement. Le “à” du titre est celui du complément — complément d’objet indirect ou complément circonstanciel (de lieu, de temps, de manière) — complément qu’est, du signe, ou du chant, la chose.

À l’écume l’écume se jette
comme à de blanches abysses
mais “abysse” est masculin
me dit le dictionnaire
je ne veux pas le croire
moi je soutiens que l’écume
envoie les dictionnaires
par le fond des blanches abysses (p. 27)

Mais c’est moins pour ces raisons de poétique, ou de grammaire, que les poèmes de ce petit volume sont saisissants, ou plutôt scandaleux. Ils sont scandaleux par l’espèce de confiance (incroyable, insolente et pour tout dire presque obscène) dont ils témoignent envers le monde. Ils font en effet non seulement comme si les mots étaient adaptés aux choses qu’ils nomment (ce qui, eu égard à l’âge séculaire de la linguistique scientifique, pourrait être tenu pour de la naïveté, si seulement l’auteur ne connaissait pas ses résultats — et s’il ne s’en moquait pas), mais comme si le monde lui-même était adapté à ce qu’il a à être (alors là, ce sont trente siècles de métaphysique qui sont contestés). Les choses, dans les poèmes d’Albarracin, font ce qu’elles ont à faire :

et même la buée est réelle
elle dessine la buée (p. 14)

Quand j’écris elles “font ce qu’elles ont à faire”, il faut m’entendre : Albarracin présente vraiment les choses comme des acteurs, des agents, des sujets, occupés à persévérer dans leur être, occupées à faire (au sens fort de faire : à fabriquer) le monde. Or, cela, le fait que les choses soient occupées à faire le monde, ne se passe pas dans les jeux de mots, dans le recours aux tautologies ou dans les métaphores lexicalisées — ce qui ravalerait son travail au rang de plaisant exercice de style. Cela passe sans doute par ces procédures — mais celles-ci ne sont que des occasions ou des moyens. Les bidouillages phonique (assonances, allitérations, paronomases) et sémantique (polyptotes et catachrèses) s’effacent en effet, à la lecture, devant l’évidence des images qu’ils amènent aux vers — images qui ne relèvent pas, elles, du jeu, mais proprement de l’ontologie. J’en relève quelques unes :

dans la mutinerie de la lumière (p. 10)

ses arbres [il s’agit du monde] pompent la nuit jusqu’à l’éclair
il élève les choses à la puissance des choses (p. 15)

ils [les dauphins] errent à la crevaison des choses (p. 32)

À la belle étoile dort l’eau des puits (p. 35)

Nous avons mis trente siècles à comprendre qu’il est impropre de dire la mutinerie de la lumière ; parce que la lumière ne se mutine pas mais se contente de se déplacer à vitesse constante (dans le vide), et que si elle faisait quoi que ce soit, on ne le dirait de toute façon pas avec les mots d’une langue vulgaire, mais en signes mathématiques. Nous avons donc dû abandonner la langue et les langues, poser des hypothèses, conduire des protocoles et faire des expériences en pensée, provoquer des équations compliquées. Mais Laurent Albarracin arrive, qui nous dit, très sérieusement : “dans la mutinerie de la lumière”. Il nous dit que “les arbres pompent la nuit”, que le monde “élève les choses à la puissance des choses”. C’est un scandale parce que, contestant un savoir compliqué et revêche, accumulé avec opiniâtreté et discipline pendant la nuit des siècles, tout s’illumine. Plus encore : il ne conteste pas seulement ce savoir comme un “non” qui s’opposerait à un “oui”, un “faux” opposé à l’énoncé prétendant être vrai, mais comme un dévoilement faisant sortir le vers de la route de la véracité, pour aller toucher, l’air de rien, élégamment, en-deçà du vrai et du faux, à quelque chose qui serait la pointe extrême de toute chose. “À” quelque chose, mais quoi ? Fermons Galilée, Newton et Einstein, et rouvrons le bon vieux Tchouang-Tseu :

"Parler n’est pas simplement produire un son. Car il y a des paroles dans la parole. Néanmoins, quand ce dont on parle n’est pas déterminé, peut-on dire qu’on a parlé ou bien qu’on a rien dit ? […] Les uns tiennent pour vrai ce que les autres tiennent pour faux et inversement. Plutôt que de défendre l’un ou l’autre de ces points de vue, le mieux est de marcher sur les mains pour remettre le monde à l’endroit et de revenir à l’illumination. […] Le Dao se situant à la pointe extrême de toute chose, ni la parole ni le silence ne peuvent le recueillir. Ce qui signifie que le point culminant du discours se situe dans un mode d’expression qui serait tout à la fois non-silence et non-parole".

© Pierre Vinclair → article ici



◘ - ◘


~ François Huglo ~


Note de lecture



Plus que l’initiale répétée dans le nom du poète, plus que la première lettre (l’Arché : l’origine qui commanderait l’alphabet), le À du titre, placé à la clé de chacun des quarante poèmes de huit vers, accompagnés de quatre dessins de Jean-Pierre Paraggio, est celui de la dédicace. Le poème ne serait rien d’autre que ce geste, déjà paraphe :

« À sa propre vitesse l’hirondelle est dédiée
poème, écrit d’une pure dédicace
en l’air, de sa mine de graphite pur
et son paraphe à rien attaché ».

Le vers ouvert par la préposition rivalise parfois avec le proverbe. Non loin de « À bon chat bon rat » ou de « À père avare, fils prodigue », viennent s’inscrire : « À des riens on prend le pouls du monde », « À son silence on reconnaît la qualité d’un bruit », « À la fenêtre tout est vrai », « À même enseigne sont choses et êtres », ou « À la bouche la langue fait feuillage ». Impersonnalité ? Le contraire aussi, quand le vers initial est « signé Albarracin », véritable paraphe, du pur L.A., du L.A. tout craché : « À la fleur je porte le toast de la fleur », « À la rivière se voue la rivière », « À l’écume l’écume se jette », « À la faveur des étoiles brillent les étoiles ». Autoparodie ? On en dirait autant du monde qui nous entoure, nous compose et nous décomposera. Comme lui, comme l’hirondelle dédiée à « sa propre vitesse », portée par son énergie cinétique, et comme l’accent grave en suspens sur la voyelle A pour envoyer « en l’air » la « pure dédicace », Albarracin suit sa pente, amorcée par son essai De l’image en 2007. C’est parce qu’elle « se lance à ses pentes » que la rivière « se dévoue » à ses rives, leur « fait le doux sacrifice de soi », leur offre sa dédicace et la signe. Le « retors et le facile » vont « au même fleuve laissé à sa pente ».

Pente ascendante ? Descendante ? Amont ? Aval ? C’est égal. Où « sourd la fontaine de bonne escience », se pétrissent « les pentes qui y mènent ». Le cours suivi à rebrousse poil oppose aux pentes « naturelles » des parades et paradoxes qui le sont plus encore. Car le monde résiste à l’idée du monde :

« À ses signes le monde bascule
à l’envol de ses oiseaux il s’escamote
au trébuchet de lui-même trébuche
aux plateaux de sa balance disparaît
c’est que le monde à l’aune du monde
ne pèse plus rien qu’un soupèsement de cheveux
dès lors qu’on le prend pour étalon
il s’enfuit au galop »

…comme le naturel fuit ses chasseurs !

De même, le mot résiste aux dictionnaires. Quand ils lui apprennent qu’ « abysse » est masculin, Albarracin les envoie « par le fond des blanches abysses ».

La magnificence, c’est l’errance. La certitude, ce sont les « choses rencontrées ». La prédation, c’est « l’innocence du monde », fondé sur « l’ortie qui démolit le mur », autant dire sur sa destruction. La volubilité de « tout ce qui existe » grimpe « sur les façades du vide ». Sartre parlait de « manchon de néant ». Albarracin nous l’offre sous forme d’une brassée de volubilis.

© François Huglo → article ici



◘ - ◘



◘ Laurent ALBARRACIN : poète, critique poétique, éditeur.
« [...] L’œuvre de ce poète remarquable nous rappelle pourquoi la poésie est précieuse, pourquoi elle est essentielle [...] ».
Eric Chevillard, Le Monde, 25/05/2012, à propos de 'Le Secret secret', Flammarion, de Laurent Albarracin.
►Article Le Monde → ici

► Il a publié de nombreux recueils de poésie chez plusieurs éditeurs : Myrddin ; L'Air de l'eau ; Atelier de l’Agneau ; Ikko ; Les Éditions de surcroît ; L’Attente ; Simili Sky ; Dernier télégramme ; Collection de l’umbo ; L'Oie de Cravan ; Flammarion ; Le Pauvre Songe ; Éditions Rougerie ; Le Grand os ; Éditions des Deux Corps ; Éditions Al Manar ; Pierre Mainard éditeur ; Circa éditions ; Recoins éditions ; L'herbe qui tremble ; Le Corridor bleu : dont à retenir LE GRAND CHOSIER. Nombreuses notes de lecture à propos de ce bel ouvrage →  ici
• A son actif, les remarquables biographies de deux poètes essentiels :
. Pierre Peuchmaurd, témoin élégant, L'Oie de Cravan, Montréal, 2007 → ici
. Pierre Peuchmaurd, Éditions des Vanneaux, Montreuil sur Brêche, 2011 → ici
. Louis-François Delisse, Éditions des Vanneaux, Montreuil sur Brêche, 2009 → ici

• SON AUTRE ACTUALITÉ POÉTIQUE 1er semestre 2017 : parution de BROUSSAILLES, peintures d'Aaron Clarke, L'Herbe qui tremble, 64 p. 14€.
Voir article d'Éric Chevillard ci-dessus. (LE MONDE DES LIVRES | 24.05.2017).


• BIBLIOGRAPHIE de Laurent Albarracin → ici

► Son excellente chronique de poésie sur le site internet de Pierre Campion → ici

► Son site d'éditeur : Laurent Albarracin anime les Éditions Le Cadran ligné. Lignes éditoriales :
• Collection de livres d'un seul poème → ici
• Collection de livres → ici 


*


Jean-Pierre PARAGGIO :
► Autodidacte : Peinture, encres, dessin, collage, détournements, techniques mixtes, micro-publications. 
Très nombreuses expositions en France (dont la plus récente à Toulouse, Galerie ARTIEMPO, mai 2017 → ici), et à l'international.
► Galerie de ses œuvres → ici

► La lumière noire des Chants de Maldoror, en 1969, trace irrévocablement la faille qui le conduit aux lisières de la poésie. Il a illustré les ouvrages de plusieurs grands poètes : Pierre PEUCHMAURD ; Louis-François DELISSE ; Laurent ALBARRACIN ; Joël GAYRAUD ; Anne-Marie BEECKMAN, Jean-Yves BÉRIOU ; Christine DELCOURT ; Alexandre PIERREPONT ; Jean-Paul MARTINO ; Ana OROZCO & Jean-Raphaël PRIETO (La Belle Affaire, l'umbo, 2016) ; Benoît CHAPUT (Quelques Mots Clairs, l'umbo, 2017) ; Julien STARCK (L’HIVER, Les Météores Éditions, 2017 → ici) ; etc.

► Animateur de la Collection de l'umbo depuis 1996 → ici ; des Cahiers de l'umbo entre 2004 et 2010 → ici ; de l'impromptu 2011/2014 → ici ; de Soapbox, feuillet internet, depuis 2013 → ici 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire