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BLOG ART et POESIE : OÙ VA ÉCRIRE ? — POETE — © APPAIRAGES ART

mercredi 24 avril 2019

Guy GIRARD, LE POÈME DE LONGZHOU, Frontispice Pierre-André SAUVAGEOT, Chez l'auteur, 2017 – Notes de lecture de Isabelle Dalbe, Alain Roussel ☲ CONTRIBUTIONS de Guy GIRARD aux activités du Groupe surréaliste de Paris ☲ Guy GIRARD, artiste. Exposition personnelle : « JE PEINS PARCE QUE JE RÊVE », 16/02 au 01/03/2019, GALERIE L'USINE, Paris, 19e ◘ - ◘ Pierre-André SAUVAGEOT, illustrateur, exposition personnelle « ONIROGRAPHIES », Octobre 2018, GALERIE L'USINE, Paris, 19e



Guy Girard, Le poème de Longzhou, 
suivi de trois récits de rêve,
frontispice de Pierre-André Sauvageot, 
Chez l'auteur, 2017


CONTACT / CORRESPONDANCE : guy.girard1[at]sfr.fr


◘ Isabelle DALBE ◘


CE QUE RACONTE LE POÈME DE LONGZHOU

Temps jalonné, au premier souffle, du ciel aux fragilités nues, et tout paraît plus proche de ce fruit entier en marche :

« […] A toute heure la même heure s'entend
descendre des cavernes du ciel
qui ouvrent leurs yeux aux blanches paupières
Le temps se partage encore »

Au rendez-vous avec la révélation rallumant l'énergie, des orbes sanguines complémentaires sont données :

« La maison des esprits s'est construite
de salive et de cendre
sur la table de l'ancêtre quotidien
[…]
J'entends le coq au chant de banane
diviser la fortune et les semences de ce jour »

La nuit, moelle en étoiles frottées, fouaille les yeux de tête peuplés du melting-pot des glaises :

« […] La nuit reste une invention du cœur
Il pleut parfois des étincelles de lenteur
quand se touchent et s'aimantent
les fleurs de calcaire dans leur sablier »

A l'appel frémissant du degré libre, est en mouvement l'éperdue graine de la passerose dépaysée sur l'encolure du chef-d’œuvre violâtre :

« Car trois filles a-t-elle
trois hirondelles dont le vol en apnée
creuse un peu plus
le miroir accroché au-dessus du portail
qui relègue tout démon à l'oubli de son nom
Miroir qui maintenant au fil de la rivière Zuojiang
navigue et nous porte vers la falaise peinte
par ces amis du soleil qui jadis s'éveillaient
dans le cercle des grenouilles pourpres
On frappera encore ce soir à la porte voisine
comme si l'attente d'un nouvel arc-en-ciel
tissait une toupie dans une théière d'osier  »

Juste avec les jumelles des nues : voir l'embu à jamais brisé !

Isabelle Dalbe



◘ Alain ROUSSEL ◘


[…] Ce sont également des plaquettes que nous livre régulièrement, ou nous délivre, Guy Girard. Ne cherchez pas ces livrets en librairie, vous avez peu de chance de les trouver. À part peut-être Les coulisses du plomb aux éditions Le Grand Tamanoir (2015) et À l'Ouest de l'Enclume (Association "Le livre à dire", 2018), il publie lui-même ses plaquettes hors commerce et les diffusent gratuitement auprès de quelques amis. Cela me le rend d'autant plus précieux que j'y vois un remède salutaire en ces temps de vanité littéraire. D'un voyage en Asie de l'Est, il ramène des poèmes qu'il a écrits à l'encre merveilleuse, d'une écriture en filaments de brume. Voyez plutôt, cet extrait du "Le poème de Longzhou'' :

Au fil de l'eau se sont soulevées ces montagnes
au souffle des chenilles inventant leur envol
de papillons sur les tablettes nuageuses
des huit immortels
le village chavirait presque
quand l'oiseleur de murailles
annonça l'arrivée du Golem
nous avons pris ensemble le repas d'ombres
dans le cercle des signes
plus agiles que toute mémoire
Nous avons dansé sur l'échiquier des bambous
et un homme est monté dans un arbre
accrocher un ruban rouge à l'isthme de la lumière

Alain Roussel,
Journal de lecture, janvier 2019 → ici




~ Guy Girard ~


↓ POÈTE ↓


Poète, membre du Groupe surréaliste de Paris, essayiste, traducteur, critique.

Guy Girard a découvert le surréalisme en 1977. Après avoir rencontré, entre autres, Vincent Bounoure et Michel Zimbacca, il rejoint le mouvement surréaliste en 1990 et participe aux activités des groupes surréalistes de Paris et d’ailleurs notamment au travers des revues SURR (1996 à 2005) et ALCHERINGA (nouvelle revue du groupe surréaliste de Paris parue en janvier 2019), Analogon (Prague), Salamandra (Madrid), et au travers d’expositions collectives.

« Guy Girard est de ceux, trop rares à mon sens, qui vivent encore au sein de la comète surréaliste dont la queue se prolonge étincelante en ce début du XXIème siècle » 
Jean-Pierre Lassalle


Publications, notamment :
. Lapins de Merlin, éd. Camouflage, Houilles, 1986.
. Les Neiges carillonnantes, éd. Camouflage, Houilles, 1988.
. La Diagonale du Père Lachaise, en collaboration avec Marie-Dominique Massoni, Le Chemin de la cave, 1995.
. Sybille infuse, éditions surréalistes, Paris, 2005.
. L’ombre et la demande, projections surréalistes, (recueil d’essais), Atelier de création libertaire, 2005.
. Le Palier des Gargouilles, en collaboration avec Sabine Levallois et Alice Massénat, Éditions surréalistes, 2005.
. L’Oreiller du souffleur, dessins et monotypes de Sabine Levallois, éditions surréalistes, Paris, 2008.
. Anthologie Insoumission poétique, tracts, affiches et déclarations du groupe de Paris du mouvement surréaliste, 1970-2010, éd. Le Temps des cerises, Paris, 2011 et éd. Sonambula, Montréal, 2011.
. Maillot d'hécatombes pour Jeanne D'Arcula ; précédé de Vestibule de l'éternité, dessins, Laura Corsiglia, Éditions Sonámbula, 2013.
. Les Coulisses du plomb, textes de Guy Girard, polaroïds de Christian Martinache, préface de Jean-Pierre Lassalle : « Les deux créations de Guy Girard et de Christian Martinache associent, sans que l’une puisse paraître un instant dépendre de l’autre, les coulées de plomb des vitraux du monde de la surréalité, et les portes coulissantes s’ouvrant sur la plus réussie transmutation du vil métal en or alchimique. […] », Les éditions du Grand Tamanoir, 2015
. Série de plaquettes tantôt composées de récits de rêves, et tantôt de poèmes ou de récits uchroniques, Chez l'auteur, 2017 (cf titres ci-dessous).

Titres Plaquettes


chez l'auteur, 2017

. Surréalisme, déclarations et tracts du mouvement international des années 1920 à nos jours, anthologie présentée et rassemblée par Guy Girard, aux éditions Hylea à Moscou (et en russe), 2018
. À l'Ouest de l'Enclume, avec douze dessins de l'auteur, éditions A l’Index, Epouville, 2018.

Traduction :
. Un Couteau entre les dents, traduction (avec Alfredo Fernandes) du poète surréaliste portugais Antonio José Forte, édition bilingue franco-portugais (première traduction en français), éd. ab irato, Paris, 2007.

Critique : ses notes critiques paraissent régulièrement dans des revues, dont :
. INFOSSUR (Actualités du surréalisme et ses alentours) : note critique récente, in INFOSSUR N°134, à propos du livre du poète surréaliste Georges-Henri Morin, La Loutre, le Trappeur, Genève (Suisse), éd. La Doctrine, juin 2016. → ici

. ALCHERINGA (Nouvelle revue du Groupe surréaliste de Paris parue en janvier 2019) : note critique à propos du livre de Alain Joubert [poète, compagnon de route du groupe surréaliste de 1955 à 1969 (date de sa dissolution), nouvelliste, essayiste, critique littéraire sur le site ''En attendant Nadeau'', etc], Pour le grand surréalisme, La Clé est sur la Porte, fragments pour un impossible manifeste. Ed. Maurice Nadeau, 2016. → ici



◈ ACTIVITÉS AU SEIN 

DU GROUPE SURRÉALISTE 

DE PARIS ◈



Guy Girard

Initiateur du jeu d'écritures qui ont eu lieu du 17 décembre 2013 au 18 mars 2014, lors des rencontres des surréalistes au café L'Escalier, à Paris.
Les participants, plus ou moins assidus, étaient : Elise Aru, Anny Bonnin, Emmanuel Boussuge, Claude-Lucien Cauët, Hervé Delabarre, Guy Ducornet, Alfredo Fernandes, Joël Gayraud, Guy Girard, Enrique Lechuga, Michaël Löwy, Ana Orozco, Pierre Petiot, Jean-Raphaël Prieto, Pierre-André Sauvageot, Sylvain Tanquerel, Virginia Tentindo et Michel Zimbacca.

☛ « […] La règle, pour être simple, n’en est pas moins génératrice de sérieux émerveillements : tandis que les discussions vont leur train, une feuille circule. Chaque participant y inscrit trois lignes – trois vers – puis il plie la feuille afin que la dernière ligne écrite soit seule visible pour le participant suivant, lequel ajoute trois lignes, ne laisse lui aussi que la dernière apparente avant de passer le jeu à son voisin, etc. Nous avons pris le parti de ne rien modifier à ce qui s’est ainsi présenté de la spontanéité sinon de l’automatisme des uns et des autres. En particulier, ponctuation et majuscules ont été scrupuleusement respectées. Les titres ont été obtenus en rapprochant un ou plusieurs mots choisis au début et à la fin de chaque poème.[…] » Claude-Lucien Cauët

► « […] Ce jeu est bien une réponse, si minime soit-elle eu égard à notre impatience, au défi lancé jadis par Isidore Ducasse à la poésie, la sommant de devenir la création de tous. Fastueuse utopie, qui est celle du surréalisme, et pour lequel depuis, par exemple, la pratique des cadavres exquis ou les productions de l’Usine à poèmes du groupe de La Main à plume, l’écriture expérimentale (au cours de laquelle n’est jamais bien loin le kaléidoscope de l’humour) de poèmes collectifs en est toujours une étape essentielle. On sait combien le surréalisme a privilégié l’activité ludique pour mieux inciter à la circulation des potentialités lyriques de chacun et à leur condensation en des moments et des actes où est libre d’apparaître un sujet collectif. Apparitions certes toujours trop brèves, mais pourquoi diable, faudrait-il se refuser le plaisir de les multiplier ? […] »

Guy Girard → ici



P U B L I C A T I O N S   P L A Q U E T T E S

Ces jeux d'écriture, à l'initiative de Guy Girard (ou d'autres membres du groupe surréaliste de Paris ou encore d'invités), ont été parfois suivis de plaquettes (Hors Commerce) du (des) texte(s) collectif(s) obtenu(s).
Outre : « Poèmes en escalier, 2014 », «  Le Myriapode intermittent, 2015 », « L'An 2016 », également :

LES PUCERONS DE LA FRONTIÈRE, couverture et frontispice de Guy Girard, 2015.
Le 11 novembre 2014, au Café L'Escalier, à Paris, les participants étaient, par ordre alphabétique : Anny Bonnin, Claude-Lucien Cauët, Hervé Delabarre, Alfredo Fernandes, Joël Gayraud, Guy Girard, Sylvain Tanquerel et Michel Zimbacca.
Article → ici



IL CROYAIT VOIR, illustrations, entre autres de Guy Girard (couverture et dessin en page intérieure), 2016.
Jeu de syllogisme poétique proposé par Jean-Raphaël Prieto, invité.

Article → ici

*

Guy Girard

Initiateur du jeu à propos de l'interprétation des rêves : rêve de Freud, dont les joueurs, ignorant qu'il était traduit de l'allemand, se sont emparés avec la coutume linguistique qui est la leur : Michèle Bachelet, Claude-Lucien Cauët, Hervé Delabarre, Joël Gayraud, Guy Girard, Michael Löwy.
Parution dans la Revue ALCHERINGA, N° 1, JANVIER 2019, GROUPE SURRÉALISTE DE PARIS → ici


Initiateur de l'écriture d'une pièce de théâtre :

LES FONDEMENTS DE LA MÉCANIQUE CÉLESTE

«[...] Pendant quelques semaines de l'année 2014 (avril à juillet 2014, le mardi, au café L'Escalier à Paris) les surréalistes du groupe de Paris, lors de leurs rencontres hebdomadaires, ont joué à écrire une pièce de théâtre sans se soucier à un seul moment ni de l'intrigue générale, ni de la psychologie des personnages, ni de la profondeur du trou du souffleur. J'avais un soir proposé que soient tirés au sort de petits papiers pliés en quatre sur lesquels étaient inscrits les noms des personnages, choisis parmi les héros de notre mythologie commune. Chacun donc reçut un de ces noms légendaires, changeant d'un mardi à l'autre, sous l'aura duquel il devait écrire sur une feuille volante quelques lignes que, sauf la dernière, il cachait à son voisin lequel à son tour, muni d'une semblable identité ludique, écrivait la tirade suivante, et ainsi de suite. Chaque séance produisait une scène. Il y en eut sept, en un seul acte. Les personnages non tirés au sort étaient éliminés, et les rescapés figuraient la fois suivante sur plusieurs papiers, ce qui entraîna leur disparition progressive jusqu'au dernier, seul en scène à la fin de la pièce et s'exprimant par les voix de tous les participants. Lors d'une réunion qui suivit et sur un mode tout aussi aléatoire, furent précisés le lieu, les décors et les costumes de cette pièce écrite, comme nos poèmes collectifs, en recourant plus ou moins à l'écriture automatique. Puis à chacun fut demandé de dessiner selon ces indications nos fameux personnages, cependant que Claude-Lucien Cauët rédigeait les didascalies nécessaires à la fluidité de l'ensemble. Enfin, le titre de celui-ci provient d'un titre de vulgarisation scientifique trouvé dans la rue. […] » 
Guy Girard

DISTRIBUTION :

Par ordre d'entrée en scène : Michel Zimbacca, Joël Gayraud, Guy Girard, Virginia Tentindo, Pierre Petiot, Ana Orozco, Jean-Raphaël Prieto, Élise Aru, Pierre-André Sauvageot, Alfredo Fernandes, Claude-Lucien Cauët, Émilie Frémond, Sylvain Tanquerel, Emmanuel Boussuge, Anny Bonnin, Carlos De los Rios, Michael Löwy, Nicole Saffer, Hervé Delabarre, Francis Lecomte,

ont interprété, au hasard des rencontres,
les personnages de Juliette, Ravachol, Nicolas Flamel, Adèle Blanc-Sec, Billy the Kid, Rrose Sélavy, madame Chantelouve, docteur Faustroll, la Castafiore et Marilyn Monroe.

Cette pièce de théâtre a fait l'objet d'une plaquette, 2016, (hors commerce), illustrée par Guy Girard, Virginia Tentindo, Sylvain Tanquerel, Anny Bonnin, Élise Aru, Michel Zimbacca, Claude-Lucien Cauët, Jean-Raphaël Prieto, Alfredo Fernandes, Emmanuel Boussuge, Ana Orozco


Guy Girard, Adèle Blanc-Sec,
in Les Fondements de la Mécanique Céleste
Groupe surréaliste de Paris, 2016

ADÈLE BLANC-SEC
Bleu de travail à rayures blanches et bretelles
Bottes rouges vernies à mi-cuisse

«  Dans sa langue cuirassée au sein du cri de sa musique dans la rosée de la nausée aux fourches d'abandon... »
SCÈNE PREMIÈRE, p. 12
avec JULIETTE, RAVACHOL, NICOLAS FLAMEL, ADÈLE BLANC-SEC, BILLY THE KID, RrOSE SÉLAVY, MADAME CHANTELOUVE, DOCTEUR FAUSTROLL.

Apparaissent, ensuite, dans les autres scènes : la Castafiore et Marilyn Monroe.

*

↓ ARTISTE ↓


Peintures, dessins, collages

Peintre : nombreuses expositions personnelles et collectives de Guy Girard en France et à l’international.

«  Peintre, Girard peint pour faire surgir les images inconnues de son inconscient et pour rompre avec la monotonie des jours. Ses influences sont multiples et variées : de Dali, Max Ernst, à Jérôme Bosch en passant par Le Douanier Rousseau ou encore les primitifs italiens. Son œuvre est passée par plusieurs périodes : « Blanche », « Noire », « Naïf-paysan », « Abstraite » et encore une période « Peintre d’histoire » où se mêlent des personnages mythologiques, historiques ou littéraires. »
César Birene,
 site Les Hommes sans Épaules


RAPPEL
de sa plus récente exposition 
16/02 au 01/03/2019

« JE PEINS PARCE QUE JE RÊVE »

GALERIE L'USINE 102 Bd de la Villette 75019 Paris



Guy Girard, La chambre de l'horizon ontologique
huile sur carton, 2018
Photo Bruno Montpied : site Le Poignard subtil


« […] Guy Girard […] a de la technique, il connaît merveilleusement bien la couleur et son emploi, et il garde cependant un graphisme doux avec un zeste d'enfance, qui pourrait l'associer à un surréalisme naïf. […] »
Bruno Montpied, article 13/02/2019
avec plusieurs toiles de G. Girard → ici




Guy Girard, La cascade des papillons,
92 x 73 cm, huile sur toile, 2016,
ph. B.M

« […] Guy Girard ne cesse de rappeler par ses peintures à la fois sophistiquées et enfantines tout un chacun aux ordres du merveilleux, se voulant fidèle en cela à ses prédécesseurs surréalistes. Créateur probe, Guy ne cesse depuis qu'il peint de chercher des terres nouvelles et plusieurs périodes différentes se sont déjà succédées dans son oeuvre. […] »

Bruno Montpied, article 20/08/2007


Une toile de Guy Girard est présentée en pleine page dans la revue ALCHERINGA (N°1 - JANVIER 2019) → Article ici

La toile de Guy Girard : Le Roi d'argot a été présentée par la revue L'Or aux 13 îles, N°2 → ici
« Pour entrer au royaume inconnu, il faut passer la lisière du Roi d'argot, tableau de Guy Girard et pénétrer dans le paysage où le peintre a figuré le plan de Paris au XVIe siècle. [. . .] » Bruno Montpied


Inventeur des anagraphomorphoses :



Guy Girard, anagraphomorphose 
sur le paraphe de Flora Tristan,
huile sur toile, musée de la Création Franche,
photo Bruno Montpied (2009) → ici




Guy Girard, peinture à l'huile,
anagraphomorphose sur la signature de René Char,
ph. B.M, 2009, musée de la Création Franche


Bruno Montpied dit, des anagraphomorphoses, qu'il s'agit de : « […] paysages oniriques naissant par dérivation graphique des boucles, jambages et déliés inhérents aux paraphes d'hommes célèbres qu'il voulait réunir par couple en dépit de leurs éloignements catégoriels (Robespierre et Edgar Poe, Saint-Pol Roux et Blanqui, ce dernier partageant avec Sade le triste honneur d'avoir passé une majeure partie de sa vie en prison ; il est en même temps l'auteur de la fière devise « Ni Dieu ni maître »). […] » B. M,20/08/2007


Collagiste :
♦ Guy Girard a, entre autres, organisé et participé à :
Exposition "« LE COLLAGE SURRÉALISTE EN 2018 » réalisée par le Groupe Surréaliste de Paris, rassemblant des artistes du monde entier, et présentée :
. Galerie Amarrage 88, rue des Rosiers, Saint-Ouen, Ile-De-France (06/09 au 07/10/2018)
. Maison André Breton, Association ''La Rose impossible'' via Laurent Doucet, Saint-Cirq-Lapopie (8/12/2018 à Février 2019). → ici



Guy Girard, collage 
Le chien de Victor Segalen

D'autres collages de cette exposition sont présentés
par la revue ALCHERINGA N°1, janvier 2019 


♦ Il a participé à des jeux de collages surréalistes, non seulement en France mais, entre autres, à Atlanta :
Le surréalisme à Atlanta : Jeux de dessin & Collage lors de la visite de Guy Girard…→ ici

« […] les collages, ainsi est cette pratique éminemment poétique qui combine les plaisirs d'un jeu presqu'enfantin avec les fastes renouvelables à l'envi de l'imagination créatrice. » Guy Girard



☰ ☲ ☰

~ Pierre-André SAUVAGEOT ~


Illustrateur, Réalisateur (documentaires, sujets magazine, sujets littéraires, portraits d'écrivains au travail, dessinateurs de BD au travail, courts-métrages, etc.), membre du groupe surréaliste de Paris.

↓ Illustrateur ↓



⇛ PHOTOCOLLAGES


Un frontispice de Pierre-André Sauvageot accompagne Le poème de Longzhou de Guy Girard, chez l'auteur, 2017.

➳ Un photocollage « Dracula devant le Mont Saint-Michel » de Pierre-André Sauvageot, orne La Geste de Dracula en Cotentin de Guy Girard, chez l'auteur, 2017.

« Dracula dans le Cotentin : il fallait y songer. […] Guy Girard l’a imaginé, décrivant le parcours du prince des vampires au bord de la Manche, pendant une semaine. […] La parole se déploie dès lors en une série d’images riches, audacieuses, dans une belle coulée lyrique […] Une forme de réalisme semble infuser le royaume de l’imaginaire, tandis que se déploient diverses métaphores, dont certaines évoquent la pratique de l’écriture automatique, du cadavre exquis, tel cet étrange crapaud retiré d’un bol de punch (p. 5). Pour autant tout a l’air extrêmement maîtrisé, pensé, travaillé. Les phrases s’enchaînent, légères, dans une sorte de tourbillon verbal, en apparence libre, mais tout entier tendu par la logique du récit […] .


© Pierre-André Sauvageot, Dracula

[…] Orné d’un magnifique frontispice signé Pierre-André Sauvageot, et représentant notre héros devant le Mont Saint-Michel ce nouvel opuscule semble nous rappeler que l’esprit de Breton n’est pas mort, et continue à vivre, par-delà la théorie .» 
Etienne Ruhaud → ici



➳ Photocollages de Pierre-André Sauvageot, pour BRETON EN CHINE de Guy Girard, chez l'auteur, 2017.



«  Photocollages réalisés pour illustrer une uchronie, c'est à dire un récit narrant un événement qui aurait pu se produire mais qui n'a pas eu lieu dans la réalité. Ici, le texte raconte le voyage en Chine qu'André Breton aurait aimé faire. L'auteur, Guy Girard, imagine qu'André Breton est accompagné de Dali et qu'ils rencontrent Alexandra David-Néel.. »
Pierre-André Sauvageot → ici




⇛ ONIROGRAPHIES


« Mes photocollages sont comme des clichés médiumniques. Ils captent des fantômes, des fragments d'images. Cela ne doit pas nous surprendre. C'est le principe même du collage surréaliste : faire se rencontrer des objets, des personnes, des lieux qui ne semblent pas faits pour cohabiter. Et pourtant, dans le monde de la surréalité ou celui des rêves, toutes ces choses ont à voir ; leur juxtaposition fait sens. Les instantanés d'imaginaire sont précisément cela : ils révèlent sur un même cliché des événements qui se sont tenus en des temps ou parfois même en des espaces différents, mais qui ont laissé des traces que seule la pellicule imaginaire peut saisir simultanément. Les éléments s'entrechoquent dans les replis de l'espace-temps, montrant un passant saisi par une affiche de cinéma depuis longtemps disparue, un personnage, un animal ou une statue dans un décor improbable, ou encore un personnage de film brusquement projeté dans notre réalité. »
Pierre-André Sauvageot → ici


➳ 29 Photocollages en noir et blanc accompagnent le livre d'Alain Joubert Le Cinéma des surréalistes, Michel Ciment (Préfacier), Pierre-andré Sauvageot (Illustrateur), Maurice Nadeau, 2018.
« Ces images sont des assemblages regroupant en une nouvelle composition des éléments provenant de plusieurs films (comédiens, réalisateurs, décors, affiches...) et illustrant le thème ou le sujet développé.
Buñuel, Ferreri, Fields, Forman, Greenaway, Hitchcock, Jarmusch, Kubrick, Polanski, Prévert, Renoir, Sternberg, pour ne citer que ceux-là... S’il n’y a pas à proprement parler de cinéma surréaliste, ces réalisateurs ont reflété cependant l’état d’esprit des surréalistes. Alain Joubert a choisi de présenter dans cet ouvrage 162 œuvres des années vingt du siècle dernier à 2015, célèbres ou moins connues, où perce le désir de révolutionner l’entendement humain. »
Pierre-André Sauvageot → ici


➳ Parution des photocollages/photomontages de Pierre-André Sauvageot dans des revues, dont : analogon ; A phala ; Soapbox, feuillet de l'umbo ; Alcheringa (Nouvelle revue du groupe surréaliste de Paris → ici) ; Empreintes.

◘ Pierre-André Sauvageot, photocollage GARDIENS, Jardins du Trocadéro, Paris, in SOAPBOX 58 feuillet de l'umbo → ici


◘ Pierre-André Sauvageot : 5 Photomontages in revue EMPREINTES N°30
« Dans les photomontages de Pierre-André Sauvageot, la chair des statues s'incorpore parfaitement au paysage. Trempant les pieds dans l'eau, endormie sur le rivage, assise en contemplation, échouée sur le rocher ou se baignant au milieu des vagues, chaque posture habituelle entretient l'ambiguïté entre la chair de la statue et celle du corps humain.
Un corps qui serait figé dans un paysage élémentaire composé uniquement de rochers, du ciel et de la mer. Un corps triomphant, qui semble poussé hors du rocher par son désir de naître au monde et sur qui semble peser une immobilité définitive. […] » 
Note Revue Empreintes → ici


*


E X P O S I T I O N S


Nombreuses expositions personnelles et collectives en France et à l'international.

R A P P E L

de sa plus récente exposition personnelle

Octobre 2018

ONIROGRAPHIES

GALERIE L'USINE 102 Bd de la Villette 75019 Paris



➳ UNE DES ONIROGRAPHIES présentées in SOAPBOX 116 → ici


♦ Participation à :
Exposition collective « LE COLLAGE SURRÉALISTE EN 2018 » réalisée par le Groupe Surréaliste de Paris, rassemblant des artistes du monde entier (France, Royaume-Uni, Espagne, Portugal, Brésil, Etats-Unis, Canada, Corée etc.), et présentée :
. Galerie Amarrage 88, rue des Rosiers, Saint-Ouen, Ile-De-France (06/09 au 07/10/2018)
. Maison André Breton, Association ''La Rose impossible'' via Laurent Doucet, Saint-Cirq-Lapopie (8/12/2018 à Février 2019). → ici



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Membre du Groupe surréaliste de Paris


ACTIVITÉS

◈ AU SEIN DU GROUPE SURRÉALISTE DE PARIS ◈

Il participe aux enquêtes du groupe sur divers thèmes (liberté, amour, etc.) et à leurs jeux.
Entre autres, il a participé (écriture et/ou illustration) au :
Jeux d'écritures qui ont eu lieu du 17 décembre 2013 au 18 mars 2014, lors des rencontres des surréalistes au café L'Escalier, à Paris. Jeux qui ont donné lieu à l'édition H.C de plaquettes.

Jeu de syllogisme poétique proposé par Jean-Raphaël Prieto, invité : IL CROYAIT VOIR, illustrations, entre autres, de Pierre-André Sauvageot, 2016.
Article → ici


Écriture de la pièce de théâtre : LES FONDEMENTS DE LA MÉCANIQUE CÉLESTE.


SITE de Pierre-André Sauvageot, 
Illustrateur (photocollages), Réalisateur → ici


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