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vendredi 5 avril 2019

REVUE CATASTROPHES, N° 15 FÉVRIER 2019 ; N°16 MARS 2019 ; N°17 AVRIL 2019

La revue CATASTROPHES est une revue mensuelle d'écritures sérielles, animée par Laurent Albarracin, Guillaume Condello & Pierre Vinclair.

SITE : revuecatastrophe.wordpresse.com

REVUE ÉLÉCTRONIQUE EN TÉLÉCHARGEMENT

CONTACT : revuecatastrophe[at]gmail.com


N O U V E A U T É




REVUE CATASTROPHES, N° 15 « L'ALEPH ET SON DOUBLE », FÉVRIER 2019




© Pierre Vinclair


Téléchargement du N°15 → ici

S O M M A I R E



Brice BONFANTI


STANISLAW PRZYBYSZEWSKI (3/4)

AU TRÉFONDS DE L’ABÎME, UNE LUEUR DE VIE

POLOGNE



Brice Bonfanti, STANISLAW PRZYBYSZEWSKI, extrait p.45
(Revue → texte complet : p. 40 à 45)
et À SUIVRE ... CATASTROPHES N°16

Maria CORVOCANE, MOTIFS SANS NOM, 5



© Pierre Vinclair



Rémi FOGER


DES TAS DE SAISON


Rémy Foger, Des tas de saison, extrait p. 30
(REVUE → Texte complet 30 à 35)



Louise MERVELET



Louise Mervelet, Mésanges, 4


Laurent ALBARRACIN


à propos de la poésie de

Alexandre PIERREPONT
Julien STARCK
Joël CORNUAULT


                       [...]

Laurent Albarracin, extrait p. 82 
(Revue → Texte complet p. 82 à 87)

*

R A P P E L 


Alexandre PIERREPONT, Frontières du Monde habité, Dessin de Massimo Borghese, préface de Jean-Yves Bériou, Pierre Mainard éditeur, 2018 → Article ici

◘ - ◘

REVUE CATASTROPHES, N° 16, RETOUR AMONT, MARS 2019



Paul Gauguin, Femmes au bord de la rivière 


Téléchargement du N°16 → ici

S O M M A I R E



HIPPOLYTE HENTGEN





Caroline ANDRIOT-SAILLANT



Caroline Andriot-Saillant, Des Livres D'Éclairs, extrait p. 15
(REVUE → Texte complet p. 15 à 17)


Rodrigo DELA PEÑA JR.



Rodrigo Dela Peña JR, SOIF 1, extrait, p. 45
(REVUE → Texte complet p. 45-46)


Rodrigo DELA PENA JR. est un poète philippin d'expression anglaise, habitant à Singapour.
Il a publié Aria and Trumpet Flourish (Math Paper Press, 2018).


Maria CORVOCANE



Maria Corvocane, MOTIF SANS NOM, 6



Guillaume CONDELLO


à propos de la poésie de

Brice BONFANTI

           [...]

Guillaume Condello à propos de
Brice Bonfanti, Chants d'utopie (premier cycle), 
Sens & Tonka, 2017
extrait p. 37/38
(REVUE → Texte complet p. 37 à 43)

◘ - ◘


REVUE CATASTROPHES N° 17, « À LA MYSTÉRIEUSE », AVRIL 2019



© Pierre Vinclair


Téléchargement du N°17 → ici


S O M M A I R E




 ◘

◘ Guillaume CONDELLO ◘


Édito

« À LA MYSTÉRIEUSE »

« Les poètes ne sont jamais réellement amoureux. On peut bien réciter un poème (voire même l'écrire) pour soumettre à son charme celui ou celle à qui l'on s'adresse ; mais on imagine mal comment la passion pourrait spontanément pousser à s'exclamer : " J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité ". Le poème n'est pas l'expression de l'amour, ni d'un quelconque autre sentiment -autrement, il serait tout simplement incompréhensible, ou inintéressant, car ce qui me touche, dans les affaires du cœur, ce sont les sentiments que j'éprouve, ou qu'on éprouve pour moi, et non les poèmes. Le poème : c'est l’œuvre du poète - les sentiments, c'est l'affaire de l'individu, parce que lui seul est complètement pris dans la vie.

On distinguera donc entre le poète et l'individu. Le poète est le fantôme de l'individu, cette seconde âme, à l'intérieur de lui, l'âme de l'âme (et ainsi de suite ?), qui se nourrit des expériences et des pensées de l'individu pour en faire des poèmes. Baudelaire n'était pas son propre bourreau, mais son propre vampire, et si Michaux explore l'espace du dedans, c'est qu'il y trouve une porte qui s'ouvre sur un territoire qui fait exploser les frontières de l'individu. On se demande parfois si c'est la poésie qui fait tenir debout certains auteurs (Artaud, Plath, etc.) ou si ce chemin de douleur sans cesse approfondie n'est pas ce qui, au fond, les mène à leur ruine. Mais la question est mal posée : on ne cesse d'écrire qu'avec la mort. Celle de l'individu qui porte le poète, ou du poète lui-même, Rimbaud est le plus retentissant suicide qu'on puisse imaginer, refermant la parole poétique dans le silence de l'individu, sur les traces duquel les historiens désormais s'affairent sans fin ; d'autres (Roche, par exemple), ont opté pour la mort et la résurrection : le poète est mort ; vive le photographe.

[…]

Depuis Mallarmé au moins, le poète vit dans une crise. Crise du vers, mais aussi du langage. Que le langage puisse dire le réel dans sa vérité est devenu, sinon impossible, du moins objet de préoccupation. La poésie, aboli bibelot auquel la poésie du 20ème siècle aura tenté de redonner un sens. Les surréalistes ont tenté de rallumer le feu du langage en jouant sur les images venues de l'inconscient, d'autres ont tenté de rechercher dans la matière même du langage, des mots, de leur disposition spatiale sur la page, ou de leur sonorité, des ressources pour redonner vie et sens au poème. Les expériences du vers libre, le retour à des formes de prosodie classique, et toutes les formes intermédiaires, participent de cette même tentative de donner raison au postulat que le poète se donne pour continuer à travailler : le langage est encore valide, il y a moyen de dire des choses qui importent.

[...]

Le poète trimbale partout avec lui sa cage de postulats. Tout son effort est d'en sortir, pour atteindre à ce dehors qui est le sien, mais qu'il n'atteindra jamais. On n'en sort pas. De toutes manières, de toutes ces manières, le poète tente de produire son effet, il court ou rampe, fait des bonds pour aller au-dehors de sa cellule, mais celle-ci le suit dans tous ses mouvements. Le poème est l'enregistrement de cette lutte désespérée - et belle, parfois - avec les barreaux de cette prison intime. Il ne pourra jamais serrer ses bras autour de la mystérieuse après laquelle il court, c'est entendu. Mais son fantôme lui aura donné la force de bouger, de secouer de l'intérieur sa cage de chair et de mots - son travail achevé, nécessairement inachevé, il ne lui restera peut-être, qu'à devenir fantôme parmi les fantômes, et plus ombre cent fois que l'ombre qui se promène dans la vie, cet individu singulier où il réside. A moins que ce ne soit l'inverse. »

G. Condello, « À LA MYSTÉRIEUSE », extraits

◘ Frédéric DUMOND ◘




ERRE (4/8)



F. Dumond, Erre (4/8), extrait p. 11
(REVUE → Poèmes p. 6 à 14)
[p. 15 Notes : brèves descriptions des langues 
et à propos des poèmes]



◘ Pierre VINCLAIR ◘


PARLER AUX APPARITIONS



© Pierre Vinclair


◘ Guillaume MÉTAYER ◘


APRÈS BABEL, 6

G. Métayer, Après Babel, 6 - p. 50




G. Métayer, Après Babel, 6 - p. 51



            [...]
            
G. Métayer, Après Babel, 6 - p. 52
(REVUE → Texte complet p. 50 à 54)



◘ Maria CORVOCANE ◘




© Maria Corvocane, Adieu, Adieu, mon amour




◘ Jean-Charles VEGLIANTE ◘



PROSE  

J-C Vegliante, Prose, p. 74
(REVUE → Poèmes p. 73 à 76)



◘ Louise MERVELET ◘



© Louise Mervelet, Mésanges, 6



◘ Monica YOUN ◘


ÉTUDE DE DEUX PERSONNAGES
(PASIPHAÉ / SADO )

M. Youn, Étude de deux Personnages, traduit de l'anglais (USA) 
par Marine Cornuet, extrait p. 59
(REVUE → Texte complet p. 59 à 62)


◘ - ◘

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