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mardi 15 octobre 2019

Claude-Lucien CAUËT, LA FIANCÉE VESPÉRALE, Frontispice de Alice MASSÉNAT, Éditions aPa, 2019 ◘ - ◘ NOTES de LECTURE de Alain ROUSSEL ; Isabelle DALBE 






Claude-lucien Cauët, La Fiancée vespérale, frontispice de Alice Massénat, éditions aPa, 2019. 80 pages. 10€.

CONTACT :

Adresse électronique :
 éditionsapa[at]orange.fr
(remplacer [at] par @)



===


N O T E S   D E   L E C T U R E



◘  ALAIN ROUSSEL  ◘



JOURNAL DE LECTURE : CLAUDE-LUCIEN CAUËT

Et si l'on parlait d'amour ? Une certaine poésie d'aujourd'hui a déserté ces territoires de braise. Peur de s'y brûler ? Il y va d'un certain climat de la passion qui exige une grande liberté de langage : ne pas avoir peur des mots, se mettre à nu et oser. C'est ce que tente Claude-Lucien Cauët dans son livre : La Fiancée vespérale. Comme son titre l'indique, cette fiancée vient sur le soir pour embraser les crépuscules et faire table rase du passé. Il y a dans son long poème une alchimie intime entre deux êtres, corps et pensée : "la fusion à brasier de nos solitudes", écrit-il. Ces deux-là sont unis par un pacte. Leur amour est une magie pour conjurer "l'effroi" du réel et reculer les limites, toutes les limites. L'amoureux a tous les pouvoirs et règne par l'imagination. Le monde n'a qu'à bien se tenir. Par l'exaltation de sa langue – "un bouquet de vocabulaire jaillit du contact de nos peaux" –, Cauët érotise l'univers entier qu'il relie au corps de la femme aimée. Et c'est comme une danse, celle d'Éros et de Thanatos, au milieu des désastres d'un millénaire déjà agonisant, à peine commencé. La vie réinventée par l'amour, c'est ainsi que je ressens ce livre.
Claude-Lucien Cauët l'a publié par ses propres moyens, le vouant ainsi à une circulation très, trop secrète. Un éditeur ?


Alain Roussel, 13/10/2019
article sur son blog, Passager clandestin de la pensée → ici


EXTRAITS :

à la ridelle de nos vents j'accroche des
       flammes sculptées à même la chair
nous serons marqués au front d'une étoile si
       lointaine que son acmé ne pourra atteindre
       nos pénates d'argile
la valse hoquette tandis que l'œil tourne au
       piquet
et nous basculons longuement dans un océan
       de plumes où les voluptés s'éternisent

À la minute alanguie sur le marbre de la
       chaussée
au souffle qui irise le lac
nos mains de gentiane s'enveloppent d'un
       parfum de bois et de mousse
marche nuptiale à la mode parsemée de rires
       dans nos mandibules déhanchées
les canards se moquent
les musiciens s'accordent
nous cherchons l'égarement des contes
       enfantins

...

je te montre les chaînes brisées du voleur de
       feu
la pierre à fusil déjà en fleurs
le renard scalpé par les ongles de l'hydre
le diamant serti dans l'ombre d'une châtaigne
il suffit que je te prenne par la main pour que
       s'éveillent les génies de la taïga qui
       exaucent tous les vœux...

...

la syncope congrue balaye le défilé
je t'emmène à la dérive des océans
là où la roche grimpe aux rideaux des nues
je veux te montrer sur la falaise en débris les
       restes du festin des rois
et si tu flanches aux passages scabreux je
       saurai te tirer à la sourde faille
viens ma recluse d'antan pour une nouvelle
       année
viens te coller à mon rocher de nerfs par ta
       coquille tendre
incruste ta chair en marquant la mienne aux fers
je t'attends dans mon sampan au coin du
       suroît déjà
viens te dissoudre et m'inonder de feu

...

Né sur la cinquième corde de l'alphabet j'ai
       ruiné les sauts de l'ange
naguère ma brassée était vide et mon cœur en
       attente de poignard
d'un baiser d'encre tu m'as tiré du grabat
j'ai les yeux frottés de ta gouaille

le monde que nous habitons est à l'aplomb
       haut
créé par la déchirure de la passion
nous y brûlons nos vies franches de terreur

j'ai déterré pour toi les vases de parfum
       laissés par la pluie dans sa fuite au cordeau
une odeur de palissandre te revêt de sa cape
       et te vante à tue-tête
d'autant que dessous tu ne portes que la
       cadence de ma main

...

je t'aime à l'aventure qui se raconte dans les
       ports
à l'incendie des palmes pour les sueurs d'avril
au gréement des épaves reprises par la marée
je t'aime à l'aune des meurtres au sang jailli
dans les bouges parce que très en verve
aux escaliers de terre farcis de pierres
       philosophales
je t'aime à l'émeute qui renverse les statues
au torrent furieux noyant des troupeaux de
       buffles
à la digue cédant au mascaret pétri de lune
je t'aime à la lave du volcan qui éjacule au ciel
       son sperme de cristal
par un ébranlement des villes toutes en
       lumières
à l'éclipse qui amuït la faune des savanes
je t'aime au feu de tes prunelles en ravage de
       printemps



◈ - ◈



◘    ISABELLE DALBE  ◘



AMANTS DANS LA BEAUTÉ SANS PRIE-DIEU


Magnifique texte de Claude-Lucien Cauët dédié à la femme aimée.
Amoureux amants s'étant trouvés dans leurs rites : leurs fantasmes qui sont aussi la manifestation de l'avenir.
Dans la voie du sang neuf, le reflet de l'ancre a marché jusqu'à la source du sacré : eaux en boutons aux valeurs d'émergence. Il s'agit d'une éclosion, partenaire de lèvres à forte présomption de la vie la plus sublime.

« [...]  Laisse courir sur la rue nos fantasmes qui
       s'aimantent
utopie ce fut pour nous
et là l'éclosion de joie pure
émerveillement c'était possible
la fusion à brasier de nos solitudes
étreinte qui nous illumine tel un orage le
       verger
je prends ta main et nous sommes invincibles  [...] »


L'incarnat du miroir c'est sans doute la description, face à face, du regard faste.

« [...] tu me voues ta vie au delà de la borne et je ne
       quitterai jamais ta demeure
[...]
je doute oui de cette aubaine à contretemps
mais tu me souris rescapée d'un mauvais
       sommeil
tu poses sur moi un regard rendu à l'enfance
tu accomplis enfin quelque exploit digne de ta
       passion folle
je ne m'inquiéterai plus [...] »


« […] d'où viens-tu
toi la fille épiphane
peut-être des chambres oubliées sous les
       palais
tu lançais cloîtrée tes passions sur les murs de
       papier
serais-tu la sybille de nos villes
tes pouvoirs sont immenses mais tu es si
       fragile
tu possèdes le pur savoir de l'ignorance
tu as la beauté d'une hermine qui douterait de
       plaire
pour tout cela je t'aime à la vie [...] »


Gourmand d'une raison vitale, le visage se disperse séismographe dans le fourré du langage.

« [...] et tu parles et tu chantes
on t'écoute jusque dans les terriers au bout de
       la lueur de la lune
ta voix n'a pas d'obstacle
le vent d'hiver en contrepoint
les nuées se déchirent sur une lumière canon
tout est réconcilié autour de toi
j'entre dans la terrible musique de ta poésie [...] »


Se dénoue l'éversion du fourreau dans un mâle jeu où le feu mêle inspiratrice/inspirateur à tête dorée s'embrassant en creusant le songe des prophètes. «  Nous » est nom d'extase qui fait naître.

« [...] justement le moment est venu de mêler nos
       deux sangs pour une alliance éternelle
puis nous visiterons une Rome de théâtre
une Venise de caprice
cachés dans les crépuscules nous verrons des
       combats d'abeilles contre les faucons
les épines du doute dans les raisins de la
       science
et nous avertirons les girouettes des sautes de
       robes au bord de la lagune [...] »


La chair d'amour est un tableau à l'heure de la clarté et converse à la lumière de la voix sensuelle insinuant son son sans répit.

« […] je pose mes offrandes sur ton lit et je jodle
       pour appeler le torrent aux flots cajoleurs
c'est bonheur
tu en portes le ruban autour de l'oreille
talisman qui brille à chaque orage
tu t'amuses de mes efforts de violeur
le désir gamberge à la mousse de la langue
au vibrato des doigts de harpe
une charge de salpêtre t'envoie dans mon
       fantasme [...] »


Corps érotiques, terriblement poèmes aux deux genoux qui devaient être du rendez-vous. Des sexes en soi capables de métabolisme fondu aujourd'hui en riche salut.

« […] nous jouons la tragédie du grain d'avoine qui
       s'est égarée entre tes cuisses
et je le cherche fébrilement
[...] 
je plonge dans le triangle de la métaphysique »

« […] Avec toi je vis dans un temps qui ne dit pas
         son nom [...] »


Le plaisir à pomme d'harmonie remue en transparence dans les sens dilatés d'éveil.
L'intensité est la clef explosive de la volupté aux bijoux d'écume.

« […] une brise s'est levée sur ton corps
[…]
à pleine main ma belle
ton corps m'est une fête sans fin
ta peau pellicule de soie sur braise
d'un frôlement tu frémis dans l'attente de
       voluptés à mourir
[...] 
je ne sais que toi à me gagner tout cru
avec ton charme qui joue à l'esclaffe
je ne peux plus vivre sans ton toucher de
       magicienne [...] »


Elle, Il s'habitent en existant chacun ardemment, convainquant, par cette ossification, leurs yeux qui se dénudent jusqu'à leurs confins fluides.

« […] je me suis enfin rencontré
tel que je suis vraiment en bascule de genre et
       rénové de frais
c'est toi
mais c'est moi
mes émois
ton patois
l'écart absolu de l'aiguille magnétique qui
       change de voie vers le désir
la passion de toi de moi c'est toujours toi et
       toujours moi
 […]
mon convexe fameux et ton concave
       mystérieux
la flèche et le vase
soit la parfaite unité de deux en un
pourtant fier chacun de ce que nous sommes
prodige [...] »


Sous tant de ciels clairs à ses paupières, l'Aimée, femme d'une île aémère, tangue sur sa griffe de molécules, entre brame et azur, car cœur d'homme est à l'œuvre pour être sa tribu.

« [...] que sonnent les heures au quart en célébrant
       notre union
que joue la musique des molécules sous des
       masques de bête
rien ne retient nos étoffes à vau-vent
ta peau s'éclaire en lune de papier sous mon
       flair de vautour
mes nerfs sifflent à la fougue de ta langue
       barbare
et si nous ne mourons pas en ce déduit une
       force nous viendra contre la peur
et nous affronterons le pire dans la gaieté des
       innocents [...] » 


« […] tu es ma fée profane dont les poèmes
       m'emportent comme la voix d'une
       humanité sauvée
m'élèvent aussi haut que je peux me tenir [...] »


© Isabelle Dalbe, 15/10/2019, lecture de La Fiancée vespérale




◈ - ◈



◘  SITE SURRÉALISME  INTERNATIONAL  ◘



Claude-Lucien Cauët : “La fiancée vespérale”




Alice Massénat, frontispice in La Fiancée vespérale, éditions aPa
Source : Blog surrint




«  […] en las Éditions Apa, surge un nuevo poemario de Claude-Lucien Cauët, La fiancée vespérale, admirable poema de amor y revuelta del más arrebatado espíritu surrealista. El frontispicio es precisamente de Alice Massénat. ».

Blog surrint / José Miguel Pérez Corrales, 21/07/2019 → ici



◈ - ◈




◘  SITE  SURREALIST  NYC  ◘



Claude-Lucien CAUËT, LA FIANCÉE VESPÉRALE







Claude-Lucien Cauët’s remarkable new collection, à “l’écart absolu de l'aiguille magnétique qui change de voie vers le désir.”

Site Surrealist NYC / Paul McRandle, 27/06/2019 → ici




◈ - ◈



◘    SOAPBOX N° 139    ◘

FEUILLET DE L'UMBO



LA FIANCÉE VESPÉRALE (extrait)






SOAPBOX, Feuillet de l'umbo / Jean-Pierre Paraggio, Juil.-Août-Sept. 2019
Site Les Minutes de l'umbo → ici



₪ ₪



╔   CLAUDE-LUCIEN CAUËT    ╗



Claude-Lucien Cauët est né et vit à Paris. Poète ; membre du groupe surréaliste de Paris ; critique poétique → ici.
 Artiste, critique d'art.

ŒUVRES


ANECDOTES, avec des illustrations de Kathleen Fox, Montreuil (93100) : Brocéliande, Collection Les petits plis, 1996.
RENCONTRE (Livre d'art et poésie) avec des illustrations de Patrick Piérart, LM Editions, St Jean de Luz, 1997.
L'ANGE (seconde édition), Collection de l'umbo, Annemasse, 2005
ESSAI D'AUTOCOSMOLOGIE avec des illustrations de Patrick Piérart. éditions aPa 2013, Paris
« Une œuvre de Patrick Pierart, c'est une totalité d'abord, une harmonie donnée d'un coup… », Claude-Lucien Cauët
LE PASSAGER CLANDESTIN (Nouvelles), éditions aPa, 2013, Paris
ÉCLATS D'ÂME : GÉOGRAPHIE POÉTIQUE avec des illustrations de Vincent Rougier, Collection plis urgents, V. Rougier éditeur, 2014.
LES TROIS CRIS, Frontispice de Patrick Piérart, série Passage du sud-ouest, Collection de l'umbo, 2015. Extrait in SOAPBOX N° 31 → ici
ANECDOTES, éditions aPa, 2015, Paris.
DÉPÊCHES AUX DÉS, éditions aPa, 2015, Paris. Extrait in SOAPBOX N° 31 → ici
PARIS-THÈBES, textes de Claude-Lucien Cauët sur des images de Pierre-André Sauvageot, éditions aPa, Paris 2016. → ici
• LE VALET DE TRÈFLE, frontispice de l'auteur, éditions aPa, 2019.

*


OUVRAGES  COLLECTIFS


HUIS-CLÉS, Recueil de textes (dont ceux de Claude-Lucien Cauët : La petite comtesse ; Tourisme ; Prélude ; ... porter une jupe de lainage noir ; ... Le Président ; ... il a connu tant de demeures ; ... grille encore), reproductions et originaux d’œuvres plastiques de plusieurs artistes, 1989.
LITHAIRE, Recueil d'images, poèmes et textes (dont ceux de Claude-Lucien Cauët : extraits de Débordements ; Anecdotes ; A portée de voix, accompagnés d'images d'artistes), La Belle Inutile Editions, 2013
INSIDIEUX, avec un texte de C-L. Cauët (sur les six textes accompagnés d'images de divers artistes), La Belle Inutile Editions, 2014.
PAYSAGES ENTRE RÊVE ET TERRE, Vingt-deux auteurs dont Claude-Lucien Cauët et dix-huit artistes explorent les dimensions multiples de nos paysages, leurs résonances, et s’infiltrent au cœur même du "paysage", la chair du monde, coll. Bouche-à-Oreille, Editions Voix d'encre, 2014.
DES PIGMENTS AUX MOTS, 14 peintres et 14 écrivains dont Tudor Banus & Claude-Lucien Cauët, éditions Voix d’encre, 2018.
A la galerie Art Aujourd’hui (18/10/2018) ont eu lieu des lectures par le comédien Michel Baladi et par les auteurs de ces textes où se façonnent les signes de l’écriture en regard des constructions picturales.
Improvisation musicale par Félicie Bazelaire (contrebasse), Laurent Pascal (instruments variés).


*

CONTRIBUTION AUX REVUES


Nomades ; S.U.R.R ; A Phala ; Analogon ; Ce qui sera ; Cahiers de l'umbo ; L'impromptu ; Soapbox ; Peculiar Mormyrid ; Alcheringa ; etc.



*

PARTICIPATION AUX PUBLICATIONS, JEUX, ENQUÊTES

du GROUPE SURRÉALISTE de PARIS


☛ Contribution aux deux volumes de Poèmes en escalier – un jeu d’écriture poétique collective laissant la part belle au hasard objectif.


Poèmes en escalier





Lors des rencontres hebdomadaires des surréalistes et de leurs amis au café l’Escalier, à Paris, un jeu d’écriture initié par Guy Girard est aussitôt devenu un rituel. La règle, pour être simple, n’en est pas moins génératrice de sérieux émerveillements : tandis que les discussions vont leur train, une feuille circule. Chaque participant y inscrit trois lignes – trois vers – puis il plie la feuille afin que la dernière ligne écrite soit seule visible pour le participant suivant, lequel ajoute trois lignes, ne laisse lui aussi que la dernière apparente avant de passer le jeu à son voisin, etc.Nous avons pris le parti de ne rien modifier à ce qui s’est ainsi présenté de la spontanéité sinon de l’automatisme des uns et des autres. En particulier, ponctuation et majuscules ont été scrupuleusement respectées. Les titres ont été obtenus en rapprochant un ou plusieurs mots choisis au début et à la fin de chaque poème.

Claude-Lucien Cauët
Source : site ''surréalistes de Paris'' → ici



☛ Contribution aux plaquettes collectives des éditions surréalistes :
Les Pucerons de la Frontière, Jeu poétique, 2015 → ici
Le Myriapode intermittent, 2015.
L’An 2016, recueil de prophéties joyeuses.
• « Il Croyait Voir », Jeu de syllogisme poétique, 2016 → ici
Les Fondements de la mécanique céleste, Pièce de théâtre avec, entre autres illustrations, un dessin : 'La Castafiore' de Claude-Lucien Cauët, 2016.




○ ♦ ○


ŒUVRES ARTISTIQUES


Claude-Lucien Cauët est artiste (dessins ; collages).

☛ La revue américaine Peculiar Mormyrid a publié en ligne textes et collages de Claude-Lucien Cauët, dont : L’EXPLOSANTEici

☛ Claude-Lucien Cauët est critique d'art. Dans le N°1 de la revue ALCHERINGA, il questionne la notion d’automatisme dans l’œuvre du peintre Rik Lina. → ici



Expositions collectives en France

et à l'international, dont :


☛ « LA CHASSE À L’OBJET DU DÉSIR », GALERIE ESPACE 4844, Bd. Saint-Laurent, Montréal, Québec (05 au 17 juin 2014) → ici



A C T U A L I T É  

AUTOMNE  2 0 1 9

☛ « LE DESSIN SURRÉALISTE EN 2019 » exposition collective, avec dessins de Claude-Lucien Cauët, en deux lieux successifs :


ASSOCIATION AMARRAGE, 88 rue des Rosiers, 93400 Saint-Ouen (TEL : 06 15 63 93 11)

du 19 septembre au 20 octobre 2019 
→ ouvert les Samedi – Dimanche - Lundi de 14h30 à 19h.


MAISON ANDRÉ BRETON, place du Carol, 46330 Saint-Cirq-Lapopie (TEL : 06 30 87 70 58) 

du 25 octobre au 22 novembre 2019.
La MAB est maintenant ouverte seulement du Samedi au Lundi de 11h à 18h 
(accueil groupe sur rdv).

Inauguration : vendredi 25 octobre – 19h.


A NOTER

Exposition collective avec, entre autres artistes, Alice MASSÉNAT, auteur du frontispice de La Fiancée vespérale.



- ◈




╔    Alice MASSÉNAT    ╗




Alice Massénat, outre ses productions de dessins dont un a paru dans le feuillet de l'umbo : SOAPBOX N° 111 (automne 2018 → ici), a publié, depuis 1987, de nombreux recueils de poésie chez : Camouflages ; Myrddin ; La Rivière échappée → dont Les Dieux-vases (conclusion), préface de Marcel Moreau, 2015 ► article ici ; Wigwam ; La Digitale ; La Morale Merveilleuse ; L'Atelier de Villemorge ; Éditions Apogée → Le Catafalque aux miroirs, préface de Pierre Peuchmaurd, 2005 ► article ici ; Simily Sky → Ci-Gît l'armoise avec une couverture d'Antoine Peuchmaurd, 2008 ► article ici ; Le Cadran ligné ; Les Hauts Fonds → La Vouivre encéphale, 2013.

En 2019 : publications de Glossolalie des ongles chez aPa ; Le Squelette exhaustif aux Éditions Les Hauts-Fonds ► Article avec notes de lecture de Claude-Lucien CAUËT ; Alain ROUSSEL ; Alain JOUBERT ; Jean-Nicolas CLAMANGES ; Serge MARTIN → ici

  Biographie & Bibliographie → ici


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